Les croyances

Les croyances

Un enfant qui a entendu durant son enfance :
– « tu peux le faire »
– « tout est possible »
– « tu es amour »
– « tu es plein de talents à découvrir »
– « tout est toujours arrangeable »…
Et en plus qu’il est un esprit créateur à toutes les chances de réussir tout ce qu’il entreprendra dans sa vie car son circuit neuronal est construit sur de bonnes bases.
Un enfant qui a entendu durant son enfance :
– « tu n’es bon à rien »
– « tu ne réussiras jamais dans la vie »
– « tu ne vaux rien »
–  « la vie est un champ de guerre et il faudra te battre toujours pour essayer de survivre »
et tout autre argument dévalorisant, stressant, ou culpabilisant continuera en tant qu’adulte à créer ses pensées à partir de ces croyances.
Notre réalité est ainsi construite depuis l’enfance et devient le miroir de nos croyances, base de notre structure mentale basique.
Il est toujours possible de changer et aujourd’hui, il y a le travail thérapeutique en Sophro-analyse des mémoires prénatales, de la naissance et de l’enfance pour le faire. Ouf !
C’est ainsi que l’humanité va pouvoir se transformer, en libérant ce passé souvent lourd et handicapant pour la vie.
© 2013 Ameyo AGENA-MALM@Thérapies globales

Conférence de Mai 2013

La sophro-analyse des mémoires prénatales

qu’est ce que c’est ?

Thérpies globales - Ameyo MALM - Paris 11  

Conférence à la boutique Quintessense le 24 mai à 19H30

La sophro-analyse des mémoires prénatales, de la naissance et de l’enfance, est une thérapie brève, efficace et durable qui intègre le corps au mental. Elle permet de comprendre et de libérer les origines des croyances limitantes de notre vie (dévalorisation, non amour de soi et culpabilité).
Les évènements blessants et mal vécus créent en nous dès la vie intra utérine, des empreintes profondes qui limitent ou empêchent l’accès à nos ressources intérieures. C’est ainsi que se mettent en place, à notre insu, les futurs scénarios de l’adulte (échec ou réussite, maladie ou santé, solitude ou amour) …
Les empreintes de la vie intra utérine, telles les empreintes de la conception, du non désir de la grossesse, de la préférence de sexe etc…
Les empreintes de la naissance, telles les empreintes de la naissance par le siège, la césarienne, le circulaire du cordon etc …
Les empreintes de l’enfance telles les empreintes de viol, inceste, attouchement, de deuil d’un parent, fratrie, d’un grand parent etc…
Venez découvrir, échanger, avec Ameyo MALM comment le travail thérapeutique en sophro-analyse des mémoires prénatales peut vous aider à libérer ces empreintes.
Boutique Quintessense 1 rue Falguière / 131 bis rue Vaugirard Paris 15
 M° Falguière Participation 5 euros 
Réservation conseillée : agenaameyo@gmail.com – 01 71 75 71 33
La conférence est ouverte à tous.

Nirvana sur Seine

Comment fait on pour ne pas burn outer quand le printemps n’arrive pas et qu’on a furieusement besoin de soleil, de vacances (et de melon en ce qui me concerne) et qu’on prend le métro tous les jours ? Dans mon cas, j’ai tenté la méditation, à plusieurs reprises curieuse de vivre cette expérience dont les gens qui la pratique racontent à quel point ça a modifié leur vie. Je bois les paroles de Mathieu Ricard, chez qui les scanners ont identifié une “aptitude anormale au bonheur” grâce à sa pratique régulière de la méditation….Mais chez moi ça ne marche pas. J’ai essayé les CD, la bougie, la posture de yogi : rien n’y fait, dès que je commence à compter, je me surprends après 21 à penser qu’il faut que je rachète sopalin ou que j’ai oublié d’envoyer mon loyer.
Nirvana sur Seine

Nirvana sur Seine

Mes tentatives de destressage maison n’ayant pas été concluantes , je décide de faire appel à quelqu’un dont la relaxation est le métier, et je me tourne vers une discipline dont j’ignorais jusqu’au nom il y a encore deux mois, découverte au gré d’une conversation avec Ameyo qui la pratique: la relaxation non verbale. La promesse ? Retrouver la détente, l’harmonie et un bien être profond. Un programme à peu près aussi alléchant qu’une semaine aux Bahamas pour un parisien stressé en compet permanent avec son voisin de métro.

Ameyo Malm Japon 2011 / droits réservés - La relaxation non verbale-Paris 11

Cette méthode – dont le 2e nom est d’ailleurs “vibrations japonaises” – nous vient des champions du monde de la coolitude (et du stress) : les japonais. Élaborée dans les monastères japonais, elle était censée permettre aux moines de retrouver harmonie et sérénité en cas de tension. Ce qui m’intéresse, c’est qu’il s’agit d’une sorte de méditation à deux plus qu’une séance de relaxation qui favorise l’échange du ”ki” , l’énergie vitale sous toutes ses formes. (notion que je ne maîtrise pas encore mais qui me parait très bénéfique

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L’aspect fondamental de cette approche est de ne pas prononcer un mot pendant la séance. On s’allonge sur un tapis au milieu de la pièce (habillé de vêtements amples, on se change avant la séance et ce n’est pas anodin) et on se laisse manipuler des pieds à la tête par le praticien : vibrations, étirements, secouements…étonnant au départ. Pas facile de s’abandonner tout de suite aux mains expertes qui exécutent une chorégraphie très codifiée, mais à un moment la respiration se fait plus profonde et on se sent léger. Je ne prête plus attention à l’étrangeté de la situation (on soulève ma jambe pour la secouer) mais je suis concentrée sur la sensation que ça me procure, et j’ai l’impression que mes tensions s’envolent…Grisant. J’ouvre les yeux au bout d’une heure avec la sensation de peser la moitié de mon poids en arrivant. Je rentre à pied plutôt qu’en métro alors qu’il est tard, et je suis attentive aux bruits, aux odeurs…et j’ai dormi comme un bébé !
L’adresse : Centre Etaap 21 rue du Faubourg St Antoine Paris 11e – 06 62 53 43 70
Le site Internet : http://relaxationshindo.com
Article rédigé par Julie Badin

La voie intérieure

Voie intérieure

La voie intérieure

Voici une tribu Africaine, ou la date de naissance d’un enfant ne dépend ni de son jour de naissance ni de sa date de conception ; mais du jour que l’enfant se manifeste en pensée dans l’esprit de sa mère.
 Dès l’instant que la femme décide d’avoir un enfant, elle s’isole en allant s’asseoir sous un arbre et prête écoute jusqu’à ce qu’elle puisse entendre la chanson de l’enfant qui souhaite s’incarner en elle.
Après écoute de sa chanson, elle revient vers l’homme qui sera le père de l’enfant, pour la lui enseigner. Ensuite, quand ils font l’amour, pour sa conception, ils chantent la chanson de l’enfant en guise d’invitation.
 Quand la femme est enceinte, elle enseigne la chanson de l’enfant aux sages-femmes et aux vieilles femmes du village. Pour que, quand l’enfant vient au monde, les vieilles femmes et les gens autour d’elle chantent la chanson de l’enfant pour lui souhaiter la bienvenue.
L’enfant grandissant,  on enseigne sa chanson aux villageois.
Si l’enfant tombe, ou se fait mal au genou, et quelqu’un le ramasse, il lui chante sa chanson. Ou peut-être quand l’enfant fait quelque chose de magnifique, ou passe par les rites de puberté, c’est une façon pour lui de se faire honorer par les gens du village qui lui chantent sa chanson.
 Dans cette tribu africaine il y a une autre occasion pour laquelle les villageois chantent pour l’enfant. Si à un moment de son existence, la personne commet un crime ou un acte social aberrant, on convoque l’individu au centre du village et les gens dans la communauté forment un cercle autour de cette personne, et ils chantent sa chanson.
La tribu admet que la correction pour une conduite asociale n’est pas la solution. C’est l’amour et le souvenir d’identité.
 Quand vous identifiez la chanson qui vous est destinée, vous n’avez ni le  désir, ni le besoin de nuire  autrui. Et cela va de soi durant cette existence. Lors des cérémonies de mariage, les chansons sont également chantées.
 Quand cette personne se trouve allonger sur son lit de mort, tous les villageois connaissent sa chanson et ils la lui chantent une dernière fois. Vous n’avez pas eu la chance de grandir dans une tribu Africaine, pour qu’on vous chante votre chanson à des moments cruciaux de votre vie.
Mais la vie s’en charge toujours en vous rappelant  à l’ordre quand vous êtes en accord ou pas avec vous même. Quand vous êtes aligné tout ce que vous faites, s’harmonise avec votre chanson. Par contre, quand vous ne l’êtes pas, cela n’a pas lieu.
En conclusion, nous devrions tous connaître notre chanson et bien se la chanter.
Au début, vous sentirez votre voix chevrotante comme tous les chanteurs débutants, mais continuez juste à chanter et vous trouverez le chemin de votre voie intérieure.
© 2013 Traduction française par Ameyo AGENA-MALM@Thérapiesglobales
Texte original en anglais
Here is a tribe in Africa where the birth date of a child is counted not from when they were born, nor from when they are conceived but from the day that the child was a thought in its mother’s mind. And when a woman decides that she will have a child, she goes off and sits under a tree, by herself, and she listens until she can hear the song of the child that wants to come. And after she’s heard the song of this child, she comes back to the man who will be the child’s father, and teaches it to him. And then, when they make love to physically conceive the child, some of that time they sing the song of the child, as a way to invite it.
And then, when the mother is pregnant, the mother teaches that child’s song to the midwives and the old women of the village, so that when the child is born, the old women and the people around her sing the child’s song to welcome it. And then, as the child grows up, the other villagers are taught the child’s song. If the child falls, or hurts its knee, someone picks it up and sings its song to it. Or perhaps the child does something wonderful, or goes through the rites of puberty, then as a way of honoring this person, the people of the village sing his or her song.
In the African tribe there is one other occasion upon which the villagers sing to the child. If at any time during his or her life, the person commits a crime or aberrant social act, the individual is called to the center of the village and the people in the community form a circle around them. Then they sing their song to them.
The tribe recognizes that the correction for antisocial behavior is not punishment; it is love and the remembrance of identity. When you recognize your own song, you have no desire or need to do anything that would hurt another.
And it goes this way through their life. In marriage, the songs are sung, together. And finally, when this child is lying in bed, ready to die, all the villagers know his or her song, and they sing—for the last time—the song to that person.
You may not have grown up in an African tribe that sings your song to you at crucial life transitions, but life is always reminding you when you are in tune with yourself and when you are not. When you feel good, what you are doing matches your song, and when you feel awful, it doesn’t. In the end, we shall all recognize our song and sing it well. You may feel a little warbly at the moment, but so have all the great singers. Just keep singing and you’ll find your way home.