Je suis un Nom, « prêt à porter »

Le Nom est un Être vivant qui informe celui qui le prononce.

« In-former, signifie: donner de la force par le dedans »

Nous ne répondons à l’appel de notre Nom que si nous l’avons entendu .

Les Noms de Famille ne furent créés qu’au XIIIe siècle pour des questions administratives. Jusque là, les Noms étaient les Prénoms, surnoms, souvent accompagnés de fils ou fille de.

Nous naissons normalement issus d’une famille, d’une lignée, d’une maison , d’un clan . Nous en recevons l’héritage, qu’il soit glorieux ou ténébreux. Ce n’est pas inscrit sur notre front, mais ça l’est dans nos gènes, dans notre mémoire ancestrale collective. Nous en récoltons aussi les dettes morales « impayées ». Elles peuvent nous poursuivre sur plusieurs générations.

Le Nom de famille est donc une panoplie qui nous a été mise sur le dos, pardessus notre propre prénom de naissance. Ce Nom collectif nous imprègne dès l’école puisque nous sommes appelés ainsi tout comme dans l’exercice de notre métier. Nous devons tenir compte de ce Nom de Famille qui n,’est pas un wagon accroché machinalement derrière le Prénom, mais plutôt un tandem qui apporte son lot d’information.

Ce Nom est notre identité, un schéma qui nous décrit : « id-entité « signifie : « quelqu’un qui est pareil, tiré de », c’est une réplique comme une photo en trois dimensions de notre Être profond. Notre Nom est le porte parole de la personne que nous sommes réellement.  Notre identité, Prénom de naissance et Nom de Famille est notre « sésame » pour apparaître dans le « voir » de ce monde. Le Prénom de naissance retrace l’histoire de la vie terrienne de celui qui le porte.

Notre Prénom, nous le recevons à la naissance. En l’adossant, nous devenons sa vibration et son sens qui agit sur notre subconscient. Nous pouvons être aussi sous l’influence d’un surnom, sobriquet, diminutif ( » qui nous diminue »), ce qui modifie notre identité initiale. Or ce qui est initial nous initie. En être privé, c’est en être atrophié. Être dépossédé de notre identité de naissance est aussi grave que de fracturer la colonne vertébrale, nous en restons paralysé.

Les prénoms n,ont pas été choisis à la courte paille.

Sans que les parents s’en rendent compte, ils ont reçu intérieurement le prénom de naissance de leurs enfants. Si la mère « porteuse » de son enfant est bien à l’écoute, elle percevra le nom de naissance que celui-ci lui transmettra par ses gènes.

Notre prénom est la « chanson » que nous entendons le plus souvent depuis notre plus tendre enfance. Il nous modèle, nous pétrit, nous forme selon sa signification, nous remplit. Mais si nous sommes affublés d’un diminutif (qui nous diminue), nous voilà atrophiés dans notre identité. Nous deviendrons bancals, car il nous manquera une part de nous-mêmes. Évitez les diminutifs qui détruisent le potentiel du véritable prénom et ouvrent la voie à un inquiétant dédoublement de la personnalité. Exemple : « Ce petit Georges est devenu Jojo pour ses parents et pour sa grande soeur dans la chaleur sécurisante du foyer. Mais le voici qui commence à fréquenter l’école : dans ce monde plus dur, plus froid, légèrement hostile, il sera Georges. Il aura pour ainsi dire deux visages. En classe , c’est Georges qui sera puni. À la maison, c’est Jojo qui pleurera ». Vous sentez le danger ?

Un prénom + un sobriquet, voilà de quoi perturber un enfant qui ne peut mesurer l’impact de ces différences. C’est par ignorance des retombées que nous affublons des personnes de surnoms divers. C’est tellement habituel que nous n’y faisons pas attention. Que Frédéric devienne Fredo, tout comme Philippe avec Phil ou Philou, c’est tellement chou ! Isabelle devient Isa, Emmanuel, Manu ; Nadine, Nad ;  Caroline Caro etc… La liste pourrait être longue.

Pire, l’absence d’un Nom, nous réduirait à la néantisation, à la disparition de notre raison d’Être.

Chaque personne née en ce monde représente quelque chose de nouveau, quelque chose d’originale, d’unique. Chaque homme pris à part est une créature nouvelle dans ce monde, et il est appelé à remplir sa mission, sa particularité en ce monde. Si nous sommes une Personne unique, jamais renouvelée, il serait bon que nous sachions ce que nous avons à Être, pour le vivre au meilleur niveau. En recevant notre prénom comme un Acte de Naissance, nous entamons une randonnée, nous nous mettons en marche, pour un chemin à réaliser, un chemin pour vivre notre Vérité.

© 2018 Ameyo MALM-AGENA@Thérapiesglobales

 

LE POUVOIR DES PLANTES

La nature a prévu une véritable réserve magique avec les plantes qui couvrent notre planète. Nos ancêtres découvrirent les forces présentes dans chaque plante, ils les maîtrisèrent pour améliorer leur existence.
Aujourd’hui encore, les herbes et les fleurs sauvages qui embellissent nos villes et nos campagnes, les plantes ornementales et comestibles de nos jardins, et même les plus banales plantes d’appartement possèdent, nous le savons, des pouvoirs inexploités.

Les plantes accompagnent les humains depuis la nuit des temps. Elles sont toujours parmi nous, chargées d’inconnu et de mystères. L’Egypte antique était la terre bénie des mystères et des révélations, pour cette médecine née dans les temples.
Les plantes sont régies tout comme les minéraux par des planètes, dominées par des déités, que l’on interprète par leurs couleurs, leurs formes, et leurs parfums.

En Egypte antique, les dieux étaient honorés avec des senteurs. L’aloès chez les égyptiens était symbole du renouveau de la vie lors des cérémonies funéraires.
Le persea, plante toujours verte, était voué à Isis, symbole de l’adieu ou de l’espoir.
Le buis fut consacré à Platon car il symbolise la vie qui continue sous terre et il reste toujours vert en hiver.
L’iris, voué à Horus était l’emblème de la guérison.

Quoique les propriétés médicinales des plantes soient bien connues, bon nombre de médicaments courants sont la version synthétique de substances originelles dérivées des plantes. Leurs pouvoirs occultes sont moins accessibles.

Rectifier les mémoires familiales comme je le propose par la vibration des plantes est une garantie de mieux être intérieur, voir de guérison.

© 2018 Ameyo MALM-AGENA@Thérapies globales

LE VORTEX

De l’infiniment petit à l’infiniment grand, de l’atome aux galaxies, la nature a recours au vortex pour obtenir un meilleur rendement énergétique.
L’ADN, le sang pompé par le cœur, l’eau des océans et des rivières, les ouragans, les tornades, notre galaxie et la Voie Lactée : toutes ces manifestations de la vie illustrent l’usage du vortex.

La vie nécessite le mouvement en vortex pour maintenir l’énergie qui nourrit la structure même de l’existence physique et subtile. Bien qu’invisible à nos yeux, l’énergie bouge en vortex et perpétue la vie à l’intérieur des graines, des fruits et des ovules tout comme le fait le mouvement des ouragans, des tornades ou de l’eau.

Quand la graine trouve les conditions idéales, elle donne naissance à une toute nouvelle plante. Ceci est rendu possible grâce au mouvement récurrent du vortex qui maintient la structure et la mémoire de la plante à l’intérieur de son contenant : la graine.La forme ovoïde est le contenant naturel qui permet au vortex de se générer spontanément. Cette forme ovoïde est le contenant de la vie.

À l’intérieur d’une graine, la mémoire de l’arbre qu’elle va devenir demeure vivante.
Le concept de thérapies globales repose sur le choix d’appliquer la sagesse de la nature à ma méthode.

© 2018 Ameyo MALM-AGENA@Thérapies globales

La guérison vibratoire

Thérapie vibratoireL’invisible ensemence le visible est mon quotidien d’accompagnement en libération des mémoires généalogiques.

La thérapie vibratoire est la méthode que je pratique parce qu’elle agit sur les différents corps : physique, émotionnel, mental et spirituel par l’utilisation des propriétés énergétiques des huiles essentielles. Apporter des changements dans votre vie demande du courage et de la détermination, et les huiles essentielles sont des supports énergétiques et des catalyseurs pour ce changement.

La mise en lumière des sentiments et des mémoires refoulés est le point de départ du processus de détoxication des corps provoquant le plus souvent ce qu’on appelle une « crise de guérison » qui débouche ensuite sur un accroissement du sentiment de bien être.

Les huiles essentielles réveillent la mémoire de la joie  tout en éliminant les obstacles qui emprisonnent votre « moi profond ». Elles sont la force de vie des plantes comme toutes substances naturelles, elles contiennent des forces et des énergies spirituelles qui agissent sur tous les plans. (sur vos vibrations d’une façon ou d’une autre). Elles vous aident à quitter un monde structuré par les cinq sens seuls, pour un monde d’expériences multisensorielles.

En encourageant les parties cachées et vulnérables de votre personnalité à se tourner vers la lumière, vous prenez conscience de vos parties les plus sacrées. En diminuant votre résistance envers le changement, vous établissez l’harmonie et l’équilibre.

La thérapie globale est pour moi, une parole vivante adressée à l’autre (le consultant). Aucune thérapie n’enlèvera le souvenir, mais elle donne la possibilité d’une autre acceptation des mémoires enfouies.

Retrouver une fluidité dans sa vie, changer de regard sur les choses en les vivant autrement, avancer sans rien qui empêche d’avancer, s’offrir au présent en essayant d’être neuf à chaque instant, devenir de plus en plus humain afin d’accéder au plus précieux de l’ ÊTRE. C’est ça la guérison! 

© 2018 Ameyo MALM-AGENA@Thérapies globales

Mémoires utérines

L’utérus garde en mémoire les impacts des événements passés, de vécus agréables ou difficiles. Réceptacle universel, il garde aussi en mémoire des traces des générations passées, notre corps réagissant, sans que cela soit conscient, par exemple à une ancêtre morte en couche, rendant impossible la mise au monde d’un enfant, alors que médicalement, rien n’est à signaler.

De même, lorsqu’un avortement est vécu dans la négation (non à l’enfant, non à la situation, non au partenaire), ce négatif reste bloqué dans l’utérus même quand l’enfant est parti. Il en va de même pour les empreintes laissées par des abus sexuels.

Les émotions stockées empoisonnent de l’intérieur et créent des pathologies qui vont finir par se voir à l’extérieur. Nos mémoires douloureuses laissent des traces et des marques jusque sur nos visages, dans nos regards, ces mémoires font qu’une distance s’installe entre nous et les autres, et ce n’est pas forcément cette distance que nous désirons, ce n’est pas celle-là, la « bonne » distance. Dans cette distance, la peur a pris place, peur du contact, de l’intrusion, que l’autre vienne prendre à nouveau.

L’utérus est l’endroit privilégié dans le corps d’une femme où des années d’émotions négatives vont s’accumuler et empoisonner l’organisme féminin de l’intérieur. Les problèmes de l’utérus, comme les règles douloureuses, les pertes vaginales, le papillomavirus, les fibromes ou le cancer, sont des manifestations de cet empoisonnement intérieur. D’un point de vue médical, ces maladies sont considérées comme normales. Mais d’un autre côté, vivre en étant malheureuse, négative et pessimiste est une attitude qui montre à quel point la femme est déconnectée de son potentiel féminin.

Un travail de nettoyage et de libération des mémoires est nécessaire. Nettoyer les mémoires de ce lieu signifie traverser la douleur, ses empreintes encore vivantes et vibrantes au plus profond de nous. Certaines femmes que j’ai accompagnées dans ce processus conscient de libération me témoignaient que cela modifiait complètement leur sang des menstrues : l’écoulement, la couleur, l’odeur et la consistance. Il arrive qu’au cours de la clarification d’une mémoire douloureuse, le sang soit très foncé, qu’il ait une odeur de vieux sang. Par cet émonctoire, le corps indique qu’il évacue cette « vieille chose ».
L’utérus n’a pas seulement pour fonction de mettre au monde des enfants. Reliées à cette énergie inépuisable de création, il nous offre la possibilité d’enfanter de projets, de les garder en gestation en nous pendant un temps, puis de les mener à terme. Ce qui sort de nous, de notre créativité, est chargé de cette force de vie. Et c’est bon, de créer du vivant. Cela rend vivante, présente à la vie qui nous ensemence lorsque nous nous offrons à elle.

Pour rétablir le féminin en nous et le libérer, il n’y a pas d’autre possibilité que de nous relier à notre puissance féminine, à notre potentiel féminin, à notre sacré.

© 2018 Ameyo MALM-AGENA@Thérapies globales

LA FEMME SACREE

Une Femme Sacrée, est une Femme spirituelle qui a conscience que l’Esprit de la Création, est le fondement de son aliment Sacré et que son Corps est à l’image d’un Temple.
Une Femme Sacrée est une Femme remplie de la Lumière et de l’Amour de la Création suprême qui partage cet Amour brillamment avec celui qui entre dans sa Marche.
L’amour d’une Femme Sacrée est si féroce, si profond, qu’il a le pouvoir de récupérer un Homme sorti de prison, une Personne sans-abri, un Homme élevé à la dure afin de l’envelopper, l’emballer avec une argile médicinale, le frotter, le tremper, le laver, le nourrir, prier pour lui, lui montrer son vrai soi, tout en l’estimant comme un Haut Roi.
Tous ceux qui effleurent l’aura d’une Femme Sacrée, sont guéris par sa présence parce que ceci est la puissance Naturelle de la Femme Sacrée .
Quand une Femme Sacrée entre dans une pièce, les vibrations des Personnes deviennent plus élevées et remplissent la salle de sa Lumière.
Partout où passe une Femme Sacrée, la Terre est Bénie, sauf lorsqu’elle possède en elle, la Colère, la Vengeance, la Rage ou le trouble.
Une Femme Sacrée est aussi, celle qui porte dans son esprit, l’ancienne plume Africaine appelée Maat, qui symbolise la Vérité, la Justice, et l’Ordre, laquelle indiquait que son Cœur était léger comme une plume, et non habité par la Malice.
Et lorsque toute cette Sagesse spirituelle est développée, cela désigne qu’elle ne permet absolument à rien, ni à Personne de venir troubler sa Paix, son calme et sa Grâce.

© 2018 Ameyo MALM-AGENA@Thérapies globales

Héritages généalogiques

A travers l’étude de la parenté, les liens transgénérationnels mis à jour délivrent une information essentielle sur la dynamique propre à chaque arbre généalogique. L’étude mène en profondeur chacun vers son petit théâtre intérieur, révèle le projet présidant à sa conception, les différents programmes et scénarios de vie. Lorsque nous naissons, nous ne sommes pas vierges ! Nous portons les valises ancestrales, les ressentis vécus par nos parents et que nous avons absorbés in utero. Nous sommes pluriel et unique. Les empreintes, les ressentis sont spécifiques à chaque individu.

Ceux des ancêtres qui guident nos choix n’ont qu’à bien se tenir, car l’activation transgénérationnelle suscite d’étonnants changements de position sur les différentes branches. Certains n’en reviennent pas, ils tombent de leur piédestal sacré, sont détrônés de leur place bancale ou meurent, d’autres se relèvent de leur statut de victime, des malades guérissent de leurs maux, folies, symptômes et pathologies diverses… Les membres exclus, spoliés, rejetés renouent avec leur famille, les voués à l’échec se mettent à réussir, des personnes dépendantes affectivement trouvent la solution pour se séparer, des unions sont enfin  possibles sans déchirement ni abandon. Les couples stériles font des bébés après vaines tentatives, tandis que d’autres triomphent dans les affaires là où ils galéjaient sans perspectives d’avenir…

Si l’approche systémique a le mérite de relever les incidences intra-familiales, la psychogénéalogie les confirme, tout en les précisant par un travail sur plusieurs générations, plusieurs siècles. L’arbre bouge, chacun a une place à n’en pas douter, contre vents, tempêtes et marées. Nous pouvons libérer ces conflits ancestraux par la mise en conscience des mémoires enfouies et permettre la transmutation de leurs énergies.

© 2016 Ameyo MALM-AGENA

« L’être humain n’a pas d’âge ; il peut remonter jusqu’à l’existence de ses parents et de ses grands-parents… » (G.Groddeck, 1916)