Absence de père « papaoutai »

Qu’est-ce qu’un père ?pere-et-fils-

Le terme Père vient du latin (Xème siècle) pater et signifie «ancêtre, fondateur, homme vénérable». La fonction paternelle ne se résume pas à la transmission génétique. Le père donne son nom, il assure la médiation entre l’enfant et les générations passées, il inscrit dans une filiation et dans l’histoire de la lignée paternelle. Le père a une fonction de séparation, il permet à la mère de se distancier de son enfant et incite l’enfant à s’ouvrir au monde. Si cette étape n’a pas lieu, la bulle mère-enfant forme un cocon incestueux.

Le rôle du père est aussi un rôle interdicteur, car il vient contrer, limiter, canaliser, les tendances spontanées et les pulsions de l’enfant. La mère ne peut difficilement jouer un rôle maternant et un rôle interdicteur simultanément. L’enfant grâce au père ou à la présence d’un autre homme fera l’expérience du manque, de la perte, de la solitude, il n, aura pas peur d’affronter l’inconnu. Le père marque la séparation d’avec l’image archaïque de la mère toute-puissante, la mère des origines.

Les carences paternelles ont toujours des effets dans la formation de la personnalité. J’observe de plus en plus d’enfants démunis qui doivent affronter l’existence sans pères. Cette absence de père ne correspond pas à sa mort physique mais plutôt à sa disparition dans l’univers interne de l’enfant. Bien que l’absence de père ne signifie pas toujours la mort psychique de son image  ou de sa représentation, elle perturbe à différents niveaux le développement psychoaffectif de l’enfant. Pour un fils, le manque de père est une blessure profonde, surtout vécu à un âge précoce.

Dans mon histoire familiale, il a fallu que je réhabilite les hommes de ma famille, car en faisant mon arbre généalogique, des secrets de filiation ont surgi que je ne m’attendais pas. J’ai découvert le secret de pères inconnus, je ne savais rien d’eux, ces cases vides pesaient le pesant d’or du silence de leur nom. Les enfants issus de ces unions non légitimes, sûrement des relations non avouables, ont dû ressentir la honte. La honte n’est pas un sentiment comme on se plaît à le dire, elle revêt l’aspect d’un habit qui colle à la peau et dont il n’est pas aisé de se défaire.  Les ancêtres de ma famille ne demandaient qu’à vivre, pourtant, ils n’étaient pas inscrits, ni portés, dans leur élan vital, par une lignée paternelle, ni d’ailleurs maternelle. Ils furent abandonnés, dès la naissance, par leurs parents biologiques. Chez nous, on ne disait rien de ces secrets de filiation, impossible de mettre la main sur les livrets de famille, il ne fallait pas dire !

Le travail de prise de conscience m’aida à mettre des mots sur ces non-dits. Je me pris au jeu de découvrir les secrets familiaux, et par la suite lors des consultations, ceux de mes consultants, en fonction des langages verbal et corporel.

Aujourd’hui , l’absence du père m’apparaît un sujet primordial, un tremplin, parlant de la quête incessante du lien, de la séparation, de la reconnaissance, de l’amour.

© 2018 Ameyo MALM-AGENA@Thérapiesglobales

ABUS SEXUELS & INCESTES

 

ALAUNE_Viol-Inceste_Artistespress.jpgLe terme abus vient de abusus, « le mauvais usage ». L’abus désigne l’action d’abuser d’une chose ou d’une personne. En mémoires prénatales, nous retiendrons l’abus sexuel qui se rapproche de la notion de viol, d’inceste et de pédophilie. Dans l’abus sexuel, nous trouvons l’abuseur et l’abusé. L’abusé désigne la victime obligée de subir un rapprochement sexuel sans son consentement. La victime se sent souvent fautive, cette faute intériorisée se transmet aux descendants.

L’abus sexuel ne se limite pas à la pénétration, il concerne toute violation intime du corps de l’autre. Il s’accompagne de violences verbales, ou de menaces de mort. On parle d’inceste géographique ou spatial lorsqu’il ya intrusion sur le territoire. Le partage de l’espace menace l’identité sexuée. À cause des limites trop floues, l’espace commun n’est pas sécurisé comme le partage d’une maison, d’une chambre, d’un lit entre membres d’une même famille. Tout contrôle abusif de l’intimité d’une personne, comme la lecture du journal intime ou de courrier électronique, entre aussi dans la catégorie de l’abus incestueux.

Le terme « inceste » qui vient du latin incestrum, signifie non chaste, souillé, impur. Cette perversion, ou déviation sexuelle par rapport à une norme, décrit une relation sexuelle entre individus d’une même famille, au sens large du terme : elle peut avoir lieu dans un contexte intranucléaire c’est-à-dire au sein du noyau de la cellule familiale (par exemple, un père qui inceste sa fille) ou extra-nucléaire (par exemple, un oncle maternel qui inceste sa nièce) ; de même, la transgression de l’interdit existe lorsque l’agresseur fait fonction de parent (père adoptif, beau-père…).

 L’inceste repose sur un problème d’autorité parentale. Un adulte domine un enfant en situation de faiblesse, le mineur ne peut se défendre, il subit une contrainte sexuelle, physique et un chantage affectif pour se taire. L’inceste fait partie des abus sexuels. Il comprend les attouchements sur le sexe de l’enfant, la pénétration anale ou vaginale, les rapports buccaux forcés, l’émission du sperme sur certaines parties du corps du mineur, l’obligation pour l’enfant de caresser le sexe et de donner du plaisir à un adulte. En psychogénéalogie, l’inceste, sujet tabou, a une incidence en profondeur, il devient un secret de famille indicible. L,enfant abusé reste prisonnier du secret. Dévoiler le secret remettrai en jeu l’équilibre familial, alors, il doit garder le silence, une amnésie peut cacher le traumatisme, l’information passe au niveau inconscient.

L’inceste est un meurtre sans cadavre, un meurtre psychique car il crée la confusion dans l’esprit de l’enfant entre amour et sexualité, il place l’enfant dans une fonction d’objet sexuel visant à assouvir les fantasmes sexuels de son agresseur que la plupart du temps il aime et en qui il a confiance.

De nombreuses vies peuvent ainsi se voir détruites à cause d’un abus de ce type dont les effets sur le long terme imprègneront toute la vie de la victime et de ses descendants. Honte, culpabilité, dégoût de soi, autodestruction, dépression, troubles sexuels ou reproduction des faits sur la génération suivante font partie de la triste liste des effets produits par de tels abus qui marquent leur victime à jamais.

L’inceste c’est aussi tout ce qui concerne l’exhibition sexuelle ou « inceste moral » : les actes de faire l’amour devant son enfant, parader nu, tenir des propos à caractère sexuel, visionner des films pornographiques avec son enfant… sont considérés comme relevant de l’inceste. Utiliser son enfant comme confident de ses aventures sexuelles, le photographier nu ou dans des situations érotiques également.

L’inceste c’est aussi le « nursing pathologique » : sous couvert de d’actes d’hygiène ou de soins, l’agresseur assouvit ses pulsions en pratiquant des toilettes vulvaires trop fréquentes, des décalottages à répétition, des prises de la température inutiles plusieurs fois par jour, lavements…et ce jusqu’à un âge avancé de l’enfant. C’est une relation extrêmement fusionnelle qui s’instaure dans laquelle l’enfant est un objet sexuel.

L’incestuel :

L’incestuel, c’est l’inceste sans passage à l’acte sexuel. Vu de l’extérieur, il n’y a rien. Vu de l’extérieur, l’incestuel peut même ressembler à de l’amour : vu de l’extérieur, une famille incestuelle peut ressembler à une famille très unie par « l’amour », mais ce n’est pas de l’amour… c’est de la fusion, de la confusion (des genres, des générations, des places, des identités…) c’est de l’emprise. Un parent qui considère son enfant comme s’il était une extension de lui-même, et/ou comme s’il était un objet n’est pas dans une relation d’amour mais dans une relation d’emprise.

L’incestuel, c’est du flou, le « magma du pas nommé », dit Fernande Amblard.

Si l’inceste (du côté des abuseurs) concernent majoritairement les hommes (95% des filles abusées et 85% des garçons l’ont été par des hommes – Delisle 2004), les femmes ont sans doute une place plus grande dans l’incestuel — à travers ces relations fusionnelles et d’emprise que souvent on confond avec l’amour et notamment dans la relation mère-fille. Mais ce n’est pas l’amour : c’est une emprise où l’autre (en l’occurrence, dans l’incestuel, l’enfant) est considéré comme un objet (et non comme un sujet à part entière), une extension narcissique du parent.

L’incestuel ce n’est même pas du non-dit, c’est du pas-dit, c’est avant la représentation ; ça colle, ça agglutine, ça confond, ça mélange… Ca brouille les pistes, les frontières entre les personnes, les sexes, les générations, les identités, les corps… (« ma fille, c’est tout moi » ; où l’identité même de l’enfant est niée ; « elle m’a fait une rougeole », comme si la mère était dans la peau de son enfant… et de fait, parfois, dans un délire de fusion, ces mères pensent partager la peau, être dans la même peau que leur enfant, dans l’esprit de leur enfant « je sais ce qu’elle veut, ce qu’il lui faut, je sais ce qui est bon pour elle… » : c’est l’intrusion psychique. Cette intrusion, cette fusion coupe l’enfant de son être propre, de la source de sa subjectivité, sa vérité intérieure, de sa capacité à sentir son désir propre, comme il en serait d’un pays coupé de sa culture propre ou de ses sources énergétiques et, de ce fait, à la merci de toutes sortes d’impérialismes étrangers et in fine, d’effondrements politiques, économiques, culturels, spirituels.

Pour qu’il y ait un passage à l’acte incestueux, il faut qu’il y ait déjà un manque de limites, un flou dans les limites : l’inceste n’arrive pas comme un coup de tonnerre dans un ciel bleu. L’horizon est déjà bien bas et se confond avec la terre… Ainsi, l’incestuel à la génération précédente peut faire le lit de l’inceste à la génération qui suit. Et inversement : si il y a eu inceste à la génération précédente, on retrouvera une ambiance incestuelle à la génération suivante car l’interdit de l’inceste y aura été transgressé, et les limites entre les générations en restent floutées — sauf si un travail thérapeutique permet de stopper là le système pathologique, ou si un conjoint sait mettre les limites qui ont manqué aux générations précédentes.

L’absence de limite se traduit concrètement : les (portes des chambres, des toilettes…) sont toujours ouvertes, jamais fermées ;  ou des maisons où les pièces (chambre à coucher, salle de bain) n’ont tout simplement pas de portes (ce qui selon les contextes géographiques, économiques et culturels, est anodin, ou pas du tout). Des portes ouvertes ne constituent pas forcément un problème en soi. C’est le fait que les enfants, en particulier à partir de la puberté, n’aient pas le choix, la liberté de les fermer quand ils le souhaitent, qui est problématique.

Les conséquences de l’incestuel sont les mêmes que dans l’inceste
Les familles incestuelles sont des familles à transactions incesteuses sans passage à l’acte. Ce qui caractérise l’incestuel, et ce qui est commun à l’inceste et à l’incestuel, c’est l’intrusion psychique.

Ainsi, les conséquences possibles sont les mêmes que dans l’inceste :

  • Délinquance,

  •  Echec scolaire, professionnel

  • Troubles sexuels et affectifs

  • Anorexie, boulimie, toutes les addictions,

  • Délinquance, prostitution

  • TS et/ou suicides

  •  Bouffés d’angoisse

  •  Bouffées délirantes, psychoses

  •  Dépressions chroniques

  •  Troubles graves de l’image corporelle

  •  Rituels obsessionnels de lavage

  •  Reproduction à la génération suivante

  •  Sexualité compulsive ou absence de sexualité

  •  Tendance à vivre des relations abusives (affectives, sexuelles, professionnelles…)

  •   Incapacité à vivre simultanément amour et sexualité dans une même relation etc…

  • L’absence de limite se traduit concrètement : les (portes des chambres, des toilettes…)

La violence dans ses formes les plus subtiles et les plus insidieuses a trouvé refuge, à notre insu, au sein même de notre système éducatif et habite au creux de toutes les chaumières et dans l’ensemble de notre société. La violence nous concerne tous et le temps est venu de sortir de notre culpabilité, pour entrer dans notre part de responsabilité qui implique conscience et discernement.

La vérité, voila certainement le maitre mot qui anime mon existence telle une quête du Graal. Quête qui m’a amenée à comprendre non seulement ma vie, mais l’histoire de la vie dans ce qu’elle a de plus sombre et de plus lumineux. Alors combattons de toutes nos forces ce mal qui est toujours d’actualité dans notre société sans repère.

© 2018 Ameyo MALM-AGENA@Thérapiesglobales

 

LE MOUTON NOIR DE LA FAMILLE

  Les soi-disant « moutons noirs » de la famille sont en fait des chercheurs de chemins de libération pour l’arbre généalogique.

Les membres de l’arbre qui ne s’adaptent pas aux normes ou aux traditions du système familial, ceux qui, depuis tout petits, cherchaient constamment à révolutionner les croyances, allant à l’encontre des chemins marqués par les traditions familiales, ceux-là, critiqués, jugés et même rejetés, sont généralement des appels à libérer l’arbre d’histoires répétitives qui ont frustrés des générations entières.

Les « brebis noires », celles qui ne s’adaptent pas, celles qui crient leur rébellion , jouent un rôle de base dans chaque système familial, elles réparent, désintoxiquent et créent une nouvelle branche pleine de fleurs dans l’arbre généalogique.

Grâce à ces membres, nos arbres renouvellent leurs racines. Sa rébellion est terre fertile, sa folie est eau qui nourrit, son entêtement est air nouveau, sa passion est le feu qui rallume le cœur des ancêtres.

D’innombrables désirs réprimés, de rêves non réalisés, de talents frustrés de nos ancêtres se manifestent dans la rébellion de ces moutons noirs cherchant à se réaliser.

L’arbre généalogique, par inertie, veut continuer à maintenir le cours castrateur et toxique de son tronc, ce qui rend la tâche de nos brebis difficile et conflictuelle.

Mais qui apporterait de nouvelles fleurs à notre arbre, sinon elles ? Qui créerait de nouvelles branches ? Sans elles, les rêves non réalisés de ceux qui soutiennent l’arbre des générations en arrière seraient enterrés sous leurs propres racines.

Que personne ne te fasse douter, soigne ta « rareté » comme la fleur la plus précieuse de ton arbre. Tu es le rêve réalisé de tous tes ancêtre.

Bert Hellinger.
Traduit de : L’espagnol

Merci à Franck Zebre pour ce texte et à Femme sacré Divina

Je suis un Nom, « prêt à porter »

Le Nom est un Être vivant qui informe celui qui le prononce.

« In-former, signifie: donner de la force par le dedans »

Nous ne répondons à l’appel de notre Nom que si nous l’avons entendu .

Les Noms de Famille ne furent créés qu’au XIIIe siècle pour des questions administratives. Jusque là, les Noms étaient les Prénoms, surnoms, souvent accompagnés de fils ou fille de.

Nous naissons normalement issus d’une famille, d’une lignée, d’une maison , d’un clan . Nous en recevons l’héritage, qu’il soit glorieux ou ténébreux. Ce n’est pas inscrit sur notre front, mais ça l’est dans nos gènes, dans notre mémoire ancestrale collective. Nous en récoltons aussi les dettes morales « impayées ». Elles peuvent nous poursuivre sur plusieurs générations.

Le Nom de famille est donc une panoplie qui nous a été mise sur le dos, pardessus notre propre prénom de naissance. Ce Nom collectif nous imprègne dès l’école puisque nous sommes appelés ainsi tout comme dans l’exercice de notre métier. Nous devons tenir compte de ce Nom de Famille qui n,’est pas un wagon accroché machinalement derrière le Prénom, mais plutôt un tandem qui apporte son lot d’information.

Ce Nom est notre identité, un schéma qui nous décrit : « id-entité « signifie : « quelqu’un qui est pareil, tiré de », c’est une réplique comme une photo en trois dimensions de notre Être profond. Notre Nom est le porte parole de la personne que nous sommes réellement.  Notre identité, Prénom de naissance et Nom de Famille est notre « sésame » pour apparaître dans le « voir » de ce monde. Le Prénom de naissance retrace l’histoire de la vie terrienne de celui qui le porte.

Notre Prénom, nous le recevons à la naissance. En l’adossant, nous devenons sa vibration et son sens qui agit sur notre subconscient. Nous pouvons être aussi sous l’influence d’un surnom, sobriquet, diminutif ( » qui nous diminue »), ce qui modifie notre identité initiale. Or ce qui est initial nous initie. En être privé, c’est en être atrophié. Être dépossédé de notre identité de naissance est aussi grave que de fracturer la colonne vertébrale, nous en restons paralysé.

Les prénoms n,ont pas été choisis à la courte paille.

Sans que les parents s’en rendent compte, ils ont reçu intérieurement le prénom de naissance de leurs enfants. Si la mère « porteuse » de son enfant est bien à l’écoute, elle percevra le nom de naissance que celui-ci lui transmettra par ses gènes.

Notre prénom est la « chanson » que nous entendons le plus souvent depuis notre plus tendre enfance. Il nous modèle, nous pétrit, nous forme selon sa signification, nous remplit. Mais si nous sommes affublés d’un diminutif (qui nous diminue), nous voilà atrophiés dans notre identité. Nous deviendrons bancals, car il nous manquera une part de nous-mêmes. Évitez les diminutifs qui détruisent le potentiel du véritable prénom et ouvrent la voie à un inquiétant dédoublement de la personnalité. Exemple : « Ce petit Georges est devenu Jojo pour ses parents et pour sa grande soeur dans la chaleur sécurisante du foyer. Mais le voici qui commence à fréquenter l’école : dans ce monde plus dur, plus froid, légèrement hostile, il sera Georges. Il aura pour ainsi dire deux visages. En classe , c’est Georges qui sera puni. À la maison, c’est Jojo qui pleurera ». Vous sentez le danger ?

Un prénom + un sobriquet, voilà de quoi perturber un enfant qui ne peut mesurer l’impact de ces différences. C’est par ignorance des retombées que nous affublons des personnes de surnoms divers. C’est tellement habituel que nous n’y faisons pas attention. Que Frédéric devienne Fredo, tout comme Philippe avec Phil ou Philou, c’est tellement chou ! Isabelle devient Isa, Emmanuel, Manu ; Nadine, Nad ;  Caroline Caro etc… La liste pourrait être longue.

Pire, l’absence d’un Nom, nous réduirait à la néantisation, à la disparition de notre raison d’Être.

Chaque personne née en ce monde représente quelque chose de nouveau, quelque chose d’originale, d’unique. Chaque homme pris à part est une créature nouvelle dans ce monde, et il est appelé à remplir sa mission, sa particularité en ce monde. Si nous sommes une Personne unique, jamais renouvelée, il serait bon que nous sachions ce que nous avons à Être, pour le vivre au meilleur niveau. En recevant notre prénom comme un Acte de Naissance, nous entamons une randonnée, nous nous mettons en marche, pour un chemin à réaliser, un chemin pour vivre notre Vérité.

© 2018 Ameyo MALM-AGENA@Thérapiesglobales