Le travail sur soi

Je voulais aborder avec vous un sujet particulier, qui est celui du travail sur soi. Certains pourraient se demander à quoi cela peut-il bien servir de devoir travailler sur soi, d’autres quant à eux, diront qu’ils ont déjà fait ce travail et que tout va bien pour eux désormais.

Il n’est tout d’abord possible de travailler sur soi que lorsque l’on conscientise et considère que quelque chose ne va pas et dont on voudrait se libérer pour aller mieux, si je considère que tout va bien dans ma vie alors, je n’ai rien à travailler. Cependant, me semble t-il, si on veut bien être honnête avec soi même, nous portons tous un « sac à dos » dans lequel nous mettons, nos frustrations, nos émotions refoulées, nos blessures émotionnelles, nos épreuves non acceptées, nos résistances etc…

Notre incarnation, en quelque sorte, est une exploration de a matière et de la dualité que fait notre conscience pour acquérir de nouvelles connaissances, de nouvelles sensations. Nous vivons donc alternativement des expériences qui parfois seront perçues plutôt négativement, d’autres parfois positivement. Au fur à mesure, nos cellules s’imprègnent de mémoires de manière à se rappeler ces bonnes expériences et surtout ces mauvaises expériences pour nous alerter si jamais elles venaient à se représenter. Se faisant, nous remplissons notre sac de choses parfois bien lourdes, qui, sur le long terme deviennent problématiques.

Nous cherchons alors à nous délester en allant voir différents thérapeutes… C’est la raison pour laquelle je voulais partager avec vous ma vision de la chose et vous amener s’il en est, à réfléchir sur le sujet.

Premier écueil : le thérapeute est mon sauveur. Il arrive que des personnes m’appellent en me suppliant de les recevoir, car je suis le dernier espoir et qu’elles ont tout tenté et qu’elles sont à bout. Loin de mésestimer leurs souffrances, je tiens à préciser et c’est vraiment très important qu’un thérapeute, quel qu’il soit, est tout sauf un sauveur. La seule personne qui peut sauver quelqu’un qui consulte est la personne elle même dans sa volonté de guérir et dans son implication personnelle dans sa propre guérison. Les pompiers , les médecins, les policiers sauvent des gens. Un thérapeute, s, inscrit dans un autre registre, il guide, oriente, conseille, soulage, aide, mais ne peut remplacer l’énergie que la personne devra déployer pour se guérir elle même.

La deuxième chose est qu’on le veuille ou non, nous sommes amenés à travailler sur NOUS toute notre vie. Lorsque nous réglons quelque chose en nous, un autre aspect de nous que nous avons à régler se présente pour être transmuté. À chaque chose que nous transmutons, nous progressons et nous nous élevons. Notre chemin est simplement une multiplication d’expériences dont le but est d’élargir notre conscience toujours un peu plus, toujours plus profondément, pour connaître à chaque fois un peu plus.

La troisième chose est que le travail personnel nécessite effectivement une implication et un investissement personnel. « on n’a rien sans rien » disait l’expression.En clair, je veux aller mieux, soit, mais je dois participer à cela. Dans le travail sur soi il ya le mot travail, c’est donc quelque chose qui va me prendre du temps, qui va me prendre de l’énergie comme peut le faire mon travail principal. Mais ce n, est pas évident, car si ce que je porte est ancien, profond, douloureux, m’en libérer peut me demander des efforts importants. Et puis parfois, cela fait si longtemps que je porte ma souffrance, que vais-je devenir si elle venait à disparaître ? On peut se rapprocher du syndrome de Stockholm…

Il ya aussi notre égo, notre mental, nos peurs, nos doutes, nos réticences qui, dès lors que nous commençons un travail, cherchent à nous retenir et tentent de nous empêcher à changer quelque chose en nous des fois que nous irons mieux, dès fois que nous irons bien. En décidant de travailler sur moi, je vais devoir aller dans la douleur, et pour que cela fonctionne ilvc falloir aller profond et ressentir des choses, ces choses qui avant m’ont fait souffrir et que je porte avec moi depuis des années. Cela va donc me demander des efforts, du temps et de l’énergie. Cela risque de me secouer, cela risque de faire mal.

En faisant vraiment le travail, on ressent que ça bouge, on libère des choses, on vit des situations en résonances avec ce qui se libère, on pleure souvent. Si rien ne se passe, c’est que le travail ne se fait pas ou pas suffisamment ou mal…

Enfin et c’est certainement la chose la plus importante, c’est que nous avons le choix. Il n’y a absolument rien d’obligatoire, personne ne peut nous obliger à travailler sur nous. Nous devons conscientiser que chacun à notre niveau nous sommes la personne la plus importante sur cette terre et qu’il ne tient qu’à nous de voyager léger. C’est un choix strictement personnel. Mais le jeu nient vaut-il pas la chandelle ?

Ne serait-ce pas merveilleux de se libérer de souffrances, de schémas limitants qui vous polluent depuis des années et enfin s’autoriser à profiter pleinement et à se sentir bien ? La réponse est dans la question…

Et vous, êtes vous prêt à lâcher et à voyager léger ?

En unité de coeur dans la danse de la VIE.

ATSÈ

L’inconscient a bonne mémoire

 


Tous les enfants sont en résonance avec leurs parents. Pour le meilleur et pour le pire. Que la résonance soit harmonieuse, et le bébé se développera comme une fleur. Mais que la mère soit troublée, ou en deuil, ou trop « fatiguée » et l’enfant le réflètera aussi. Dès lors, il n’est pas surprenant que les problèmes familiaux non résolus, les traumatismes et leurs secrets fassent souffrir la progéniture. Nous avons tous été élevés par des adultes : nos deux parents s’ils sont restés ensembles, sinon l’un des deux, ou nos grands-parents, ou des parents de remplacement, ou encore des travailleurs sociaux oeuvrant dans les orphelinats et en d’autres lieux. Leurs problèmes, leurs angoisses, les traumatismes qu’ils ont vécus, leur non-dits et secrets nous ont marqués plus que nous le savons, et en cas plus que ces adultes le savent ou sont prêts à l’admettre.Certains traumatismes sont tus parce que trop durs, « indicibles ». Les parents ou les grands-parents ne les ont pas « digérés » , métabolisés, parlés. Un secret s’est formé, qui pèse à travers les générations sur les épaules des enfants, allant jusqu’à provoquer chez eux des troubles somatiques. La plupart des enfants ont eu des parents « suffisamment bons » pour vivre, ou ont su se débrouiller (enfants « résilient »), mais pas tous. Durant leur jeunesse, puis lorsqu’ils deviennent eux mêmes adultes, les enfants malades de leurs parents souffrent intensément, et de diverses manières. Beaucoup, par exemple, ont un « mal de ventre » qui leur « pourrit la vie ». Or nous savons aujourd’hui que les maladies et douleurs digestives sont souvent liées à des traumatismes familiaux, au nombre desquels figurent les agressions sexuelles. Mais d’autres douleurs peuvent être reliées aux parents dans les cas de traumatismes de guerre, de morts mal enterrés ou de deuils non faits, de carences affectives, de séparations brutales dues à un internement, de maladie grave de la mère ou du père, ou pire de leur décès.Ces enfants vont souvent répéter les symptômes du parent dont ils ont été séparés quand leur propre progéniture atteindra l’âge qu’ils avaient au moment du traumatisme premier. On parle alors de « syndrome d’anniversaire » dont Anne Ancelin Schützenberger monté qu’il pouvait se répéter de génération en génération. Que ce soit ou non de la faute de leurs parents, là n’est pas la question. Ceux-ci ont fait comme ils pouvaient, avec les moyens du bord, et il est inutile de chercher des COUPABLES. Parfois, d’ailleurs, c’est même chez les arrière-grands-parents que l’on trouve les problèmes et traumatismes d’origine. Il n’en reste pas moins que les enfants souffrent, souvent sur plusieurs générations. Ils souffrent dans leur tête, mais aussi dans leur corps. Ils ont « les dents agacées » parce que leurs parents ont « mangé des raisins verts »…

© 2019 Ameyo MALM-AGENA@Thérapiesglobales

La vie prénatale

 Enfanter ne va pas de soi. Contrairement à ce que nous apprenons à l’école, il ne suffit pas qu’un spermatozoïde pénètre un ovule dans une matrice en état de fonctionner, pour qu’apparaisse un être humain. Un humain naît d’abord du « projet » d’une femme et d’un homme. Certes, ce projet n’est pas aussi simple qu’on pourrait le croire …

Comme dit Boris Cyrulnick,  » lorsque le spermatozoïde de votre père a pénétré l’ovule de votre mère, ça ne pouvait donner qu’un être humain, pas un chat, ni un vélomoteur. Mais ce n’était en rien prédestiné à devenir vous. Pour donner telle personne réelle, il faut toute la condition humaine, la mémoire, la culture, l’histoire, le contexte, la relation. La moindre variation de l’environnement modifie l’expression de nos gènes ».

Parmi les innombrables variations possibles, l’état psychique de la future mère , en relation étroite avec elle -même, c’est-à dire avec sa propre histoire, au sein de sa généalogie et en relation avec le futur père.

Résultante d’un nombre considérable de facteurs, chaque naissance est totalement singulière et débouche, que les parents en soient conscients ou pas (nous le sommes généralement très peu), sur une existence marquée d’emblée par un déterminisme vertigineux. Ce déterminisme nommé « projet-sens ». Ce projet-sens peut, éventuellement, et même souvent, ressembler à un grave « non sens », aliénant et mortifère. Parce qu’on ne nous désirait pas. Ou que l’on désirait un enfant d’un autre sexe. Ou que l’on nous a fait endosser le rôle d’un tiers vivant ou mort. Ou parce que notre mère nous a transmis son angoisse, ses terreurs, ses haines, ses tristesses… généralement sans le vouloir, ou même, très paradoxalement, en faisant tout pour nous en protéger et  donc en s’enfermant dans un déni du problème qui, en réalité ne trompait personne surtout pas l’inconscient du bébé en elle.

Nous sommes un peu bâtis comme des poupées russes. D’une part, parce qu’au fond de nous, notre vie durant, il y a un petit enfant, qui jubile ou qui souffre, qui s’exprime ou que l’on fait taire. D’autre part, parce au’n travers de nous peuvent venir se coincer des fragments de vie maternelle, ou paternelle, ou ancestrale, inaccomplissements, souffrances et frustrations, dont nous commençons à hériter dès l’aube utérine de notre vie. Ainsi commencent bien des ratés de la vie , sinon des vies ratées.

La bonne nouvelle, c’est que cette malédiction de tous nos « projet-non-sens » que l’on a collé sur le dos dès le départ, de le comprendre, de le reconnaître et de le libérer.  Alors l’existence prend un tout autre tour ! Mais pour en arriver là, un accompagnement est indispensable. J’ai pour profession d’accompagner dans cette « remontée » des personnes venues me consulter. Un ensemble d’outils variés m’est indispensable pour approcher de façon conséquente « le contexte dans lequel une personne a été amenée à se construire ». Ce contexte est fait d’une foule de données, belles et moins belles, sur lesquelles nos parents ne pouvaient généralement pas grand chose. Il ne s’agit nullement de les accuser ni de les culpabiliser, mais de travailler à nous libérer et, ce faisant à les libérer eux mêmes et surtout à libérer nos descendants, en clarifiant notre propre « projet d’enfant ».

© 2018 Ameyo MALM-AGENA@Thérapiesglobales

Le fantôme du jumeau perdu

Libération des mémoires généalogiques. Ameyo MALM ParisjpgEn temps normal, l’histoire, racontée sur le site Buzzfeed, pourrait n’être que la mise au jour d’un banal cocufiage. Elle commence ainsi : Monsieur et Madame X (ils ont voulu rester anonymes) sont américains et ont un fils, né en juin 2014.

Or l’on s’aperçoit que ce dernier est du groupe sanguin AB alors que ses parents sont tous les deux du groupe A. Un test de paternité effectué à partir de cellules de Monsieur X récoltées à l’intérieur de sa joue confirme qu’il n’est pas le père. La conclusion la plus élémentaire conduit à penser qu’à moins qu’il y ait eu un improbable échange d’enfant à la maternité sur le mode La vie est un long fleuve tranquille, Madame X a trompé son mari avec un monsieur qui a fourni le B au bébé. Et l’histoire, pas très palpitante au bout du compte, s’arrête ici.

En réalité, dans ce cas particulier, elle ne fait que commencer. Parce que Madame X n’a pas trompé son mari et que, pour cette grossesse, ils ont eu recours à une fécondation in vitro (FIV).
La première réaction logique, qui est celle de ce couple, consiste à se dire que la clinique où la FIV a été pratiquée a interverti les éprouvettes de sperme et malencontreusement fait rencontrer à l’ovule de Madame X un spermatozoïde qu’il n’aurait jamais dû croiser sur sa route. Le couple prend un avocat et un second test de paternité est fait, dont le résultat est analogue à celui du premier. Cependant, la clinique écartant catégoriquement la possibilité d’une erreur de manipulation, Monsieur et Madame X entrent en contact avec Barry Starr, généticien à l’université Stanford (Californie) et co-animateur du site « Understanding Genetics » (Comprendre la génétique). Celui-ci leur conseille de faire pratiquer un test un peu plus approfondi, un test généalogique.

Les résultats sont à tomber par terre. Si on les croit, Monsieur X n’est pas le père de cet enfant… mais son oncle ! Pour n’importe qui, c’est à n’y rien comprendre. Pour un généticien, c’est la solution qui s’allume et elle a pour nom chimérisme. Référence à la chimère de la mythologie grecque qui faisait, en un animal monstrueux, se mélanger un lion, une chèvre et un serpent, le chimérisme désigne un organisme dans lequel cohabitent deux lignées génétiques. Un organisme porteur de deux génomes. Monsieur X est une chimère, sans que personne ne s’en soit jamais aperçu auparavant.

Voici ce qui s’est très probablement passé : dans le ventre de sa mère, Monsieur X avait un faux jumeau – porteur, dans son groupe sanguin, du fameux B dont tout est parti. Ce second embryon n’a pas survécu mais certaines de ses cellules ont été absorbées, assimilées par l’organisme de ce qui allait devenir Monsieur X, lequel a par la suite fabriqué des cellules porteuses des gènes de ce frère jumeau qui n’est jamais né. Monsieur X est donc bien le père de son enfant, en ce sens qu’il a produit le spermatozoïde qui a fécondé l’ovule, mais il ne l’est pas complètement en ce sens qu’il ne lui a pas transmis le matériel génétique qui le constitue principalement. Dans environ 10 % des spermatozoïdes que Monsieur X fabrique, c’est l’ADN de son « frère » qui s’exprime.

Si l’on veut glisser un soupçon supplémentaire de sensationnel dans cette histoire qui l’est déjà, on peut résumer l’affaire en écrivant que, d’une certaine façon, le petit garçon né en 2014 est le fils d’un fantôme…

Le cas de Monsieur X est exceptionnel mais pas unique. En 2002, une étude publiée dans le New England Journal of Medicine racontait l’histoire d’une femme de 52 ans atteinte d’une grave maladie rénale. On testa donc son entourage pour savoir s’il existait des donneurs compatibles. Pour découvrir que deux des trois fils auxquels elle avait donné le jour n’étaient, sur le plan génétique du moins, pas les siens, mais ceux d’une sœur jumelle elle aussi fantôme. Barry Starr et ses collègues soulignent que, dans le cas de Monsieur X, c’est la première fois que le chimérisme est découvert après avoir trompé un test de paternité. Ces chercheurs se demandent si, en raison de la multiplication des procréations médicalement assistées (PMA), où plusieurs embryons sont souvent transférés dans l’utérus des femmes qui y ont recours, on ne risque pas de multiplier également les cas de chimérisme ainsi que les faux résultats aux tests génétiques pourtant censés être infaillibles…

Source : Pierre Barthélémy

HERITAGE FAMILIAL

 

transgenérationnelEt si notre mode de vie influait sur l’avenir de nos enfants, génétiquement ? Des chercheurs suisses et canadiens ont démontré que le processus épigénétique, s’il varie avant la reproduction, peut influencer le développement de la génération future.

Ce que le père fait avant la naissance de son enfant peut influer sur son avenir. Selon une étude menée par des généticiens Canadiens et Québecois, et publiée dans la revue Science, la façon de vivre et l’environnement d’un futur père influencerait en effet la vie de ses enfants, voire même de ses petits-enfants.

Signatures épigénétiques

Les scientifiques, spécialistes de l’épigénétique (discipline de biologie qui consiste à étudier les mécanismes moléculaires modulant l’expression du patrimoine génétique en fonction du contexte), se sont ainsi penchés sur les “signatures” ADN laissées par les pères – et non pas les mères, puisque leur capital génétique n’intervient que pour la moitié du génome de l’enfant.

Selon les chercheurs, le fait de manipuler le processus épigénétique, durant la production de sperme chez les souris, influence le développement de leur descendance – pendant plusieurs générations. Les généticiens ont ainsi modifié l’activité d’une protéine histone (un constituant protéique des chromosomes) contrôlant le processus épigénétique – la “KDM1A histone lysine 4 demethylase”. La manipulation génétique a ainsi, indique l’étude, influé sur la santé et le développement de la progéniture des souris.

Un programme génétique “mis à jour”

La “variation génétique” des histones commandant l’epigénétique pourrait, selon les chercheurs, produire des “effets semblables” chez les humains, indique le site The Conversation. Et une telle variation pourrait être provoquée par plusieurs “facteurs environnementaux” lors de la production de sperme – autrement dit, par la façon de vivre du père. Nous pourrions dès lors éviter l’apparition de malformations congénitales, ou de maladies, en adoptant un bon mode de vie.

Au delà de ces considérations, les chercheurs se sont aussi intéressés à la variation génétique provoquée inconsciemment par les pères, en vue de l’évolution de l’espèce. Ainsi, certaines variations sont “utiles” pour permettre aux descendants de s’adapter au monde dans lequel ils sont destinés à vivre.

Autrement dit, les enfants ressentent “l’environnement métabolique” de leurs géniteurs, qui ont modifié en amont leur “programme génétique” – et ce processus se produit, d’une façon souvent infime, de génération en génération, à la façon d’une “mise à jour” périodique, d’un héritage épigénétique remodelé sans cesse.

Par Fabien Soyez Posté le 22 décembre 2015 par La rédaction

 

Les mémoires généalogiques


les mémoires généalogiques-transgénérationnelles-thérapies-globales-paris-ameyo-malm-C’est à la fois très simple et très compliqué à admettre, mais ce que vous êtes aujourd’hui dans tous les aspects de votre vie est entre autre le sens que vos ancêtres vous demandent d’exprimer.

Le positif comme ce que vous jugez négatif … A leur décharge, que ce soit l’un ou l’autre, ce n’est pas volontaire de leur part et autant dire qu’il n’y a personne à blamer ou à remercier selon le cas. Enfin la science vient de le prouver !!

Chacun de nous, s’inscrit dans une lignée et devient l’héritier « involontaire » des transmissions familiales inconscientes. Le but est de comprendre les mécanismes inconscients véhiculés par la saga familiale et de nous libérer de ceux qui nous posent des problèmes, par la prise de conscience. (J’entends bien sûr par prise de conscience un accompagnement thérapeutique  pour solutionner les transmissions).

La transmission émerge des profondeurs des générations après, elle obéit à ses propres règles comme la balance des comptes familiaux, les loyautés invisibles, les fidélités inconscientes, le jeu des identifications, le désir intempestif de changement à des dates précises, la répétition des actes, le besoin impérieux de répondre aux attentes quant aux rôles des aïeuls.

L’inconscient familial s’inscrit dans la mémoire des expériences de l’humanité, de l’inconscient collectif. La connaissance des faits de l’histoire, la réconciliation avec les lignées soulagent le poids de l’héritage, libèrent le silence exaspérant des secrets de famille, permettent aux fantômes de ne plus hanter les vivants.

Il va sans dire que nos mémoires généalogiques ne nous enlèvent en rien la responsabilité de nos actes.

© 2015 Ameyo MALM-AGENA@Thérapies globales

Notre Prénom

empreinte-identité-thérapies-globales-paris-mémoires-prénatales-Ameyo-MalmNotre Prénom, ce tout petit mot, « le petit nom » comme on dit, qu’il nous plaise ou non, va nous suivre toute notre vie, va marquer notre existence, va nous mener vers notre prédestination, va, de quelque façon qu’il ait été choisi, nous permette de mieux nous connaître et nous comprendre, lui qui, quel qu’il soit et d’où qu’il vienne, sera toujours le fidèle compagnon de notre route. Nous le recevons à la naissance. En l’endossant, nous devenons sa vibration et son sens symbolique qui agit sur notre subconscient. C’est notre identité, notre être profond.

En recevant notre Prénom comme un acte de naissance, nous entamons une randonnée, nous nous mettons en marche, pour un chemin à réaliser, un chemin pour vivre notre vérité.

Nous pouvons aussi être sous l’influence d’un surnom, sobriquet, diminutif (qui nous diminue), ce qui modifie notre identité initiale. Or ce qui est initial nous initie.

En être privé, c’est en être atrophié !! Être déposédé de notre identité de naissance est aussi grave que de se fracturer la colonne vertébrale, nous en restons paralysé.

Notre Prénom, n’est qu’une des nombreuses pièces du puzzle de notre vie, mais il peut faire partie des éléments indispensables qui nous sont offerts pour aller à la découverte de ce que nous sommes. Il peut être aussi le point de départ pour aller dans la subtilité de notre vraie nature et de ce qui est beau en nous. Il peut nous ouvrir une voie pour aller découvrir notre intériorité et retrouver nos richesses cachées.

© 2015 Ameyo MALM-AGENA@Thérapies globales