Nirvana sur Seine

Comment fait on pour ne pas burn outer quand le printemps n’arrive pas et qu’on a furieusement besoin de soleil, de vacances (et de melon en ce qui me concerne) et qu’on prend le métro tous les jours ? Dans mon cas, j’ai tenté la méditation, à plusieurs reprises curieuse de vivre cette expérience dont les gens qui la pratique racontent à quel point ça a modifié leur vie. Je bois les paroles de Mathieu Ricard, chez qui les scanners ont identifié une “aptitude anormale au bonheur” grâce à sa pratique régulière de la méditation….Mais chez moi ça ne marche pas. J’ai essayé les CD, la bougie, la posture de yogi : rien n’y fait, dès que je commence à compter, je me surprends après 21 à penser qu’il faut que je rachète sopalin ou que j’ai oublié d’envoyer mon loyer.
Nirvana sur Seine

Nirvana sur Seine

Mes tentatives de destressage maison n’ayant pas été concluantes , je décide de faire appel à quelqu’un dont la relaxation est le métier, et je me tourne vers une discipline dont j’ignorais jusqu’au nom il y a encore deux mois, découverte au gré d’une conversation avec Ameyo qui la pratique: la relaxation non verbale. La promesse ? Retrouver la détente, l’harmonie et un bien être profond. Un programme à peu près aussi alléchant qu’une semaine aux Bahamas pour un parisien stressé en compet permanent avec son voisin de métro.

Ameyo Malm Japon 2011 / droits réservés - La relaxation non verbale-Paris 11

Cette méthode – dont le 2e nom est d’ailleurs “vibrations japonaises” – nous vient des champions du monde de la coolitude (et du stress) : les japonais. Élaborée dans les monastères japonais, elle était censée permettre aux moines de retrouver harmonie et sérénité en cas de tension. Ce qui m’intéresse, c’est qu’il s’agit d’une sorte de méditation à deux plus qu’une séance de relaxation qui favorise l’échange du ”ki” , l’énergie vitale sous toutes ses formes. (notion que je ne maîtrise pas encore mais qui me parait très bénéfique

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L’aspect fondamental de cette approche est de ne pas prononcer un mot pendant la séance. On s’allonge sur un tapis au milieu de la pièce (habillé de vêtements amples, on se change avant la séance et ce n’est pas anodin) et on se laisse manipuler des pieds à la tête par le praticien : vibrations, étirements, secouements…étonnant au départ. Pas facile de s’abandonner tout de suite aux mains expertes qui exécutent une chorégraphie très codifiée, mais à un moment la respiration se fait plus profonde et on se sent léger. Je ne prête plus attention à l’étrangeté de la situation (on soulève ma jambe pour la secouer) mais je suis concentrée sur la sensation que ça me procure, et j’ai l’impression que mes tensions s’envolent…Grisant. J’ouvre les yeux au bout d’une heure avec la sensation de peser la moitié de mon poids en arrivant. Je rentre à pied plutôt qu’en métro alors qu’il est tard, et je suis attentive aux bruits, aux odeurs…et j’ai dormi comme un bébé !
L’adresse : Centre Etaap 21 rue du Faubourg St Antoine Paris 11e – 06 62 53 43 70
Le site Internet : http://relaxationshindo.com
Article rédigé par Julie Badin

L’être prénatal

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Chez l’être prénatal, chaque cellule s’informe en même temps qu’elle se forme et en conséquence, tout ce que vit la mère, l’enfant le vit avec elle.
Pour lui, sur tous les plans, tout est nourriture et s’intègre dans sa structure, sans qu’il ait la faculté d’accepter ce qui est profitable et de rejeter ce qui est nocif.
Il enregistre naturellement les sentiments, les pensées, l’idéal qui occupent le cœur et l’esprit de la mère. Son subconscient, sa mémoire cellulaire s’en imprègne.
L’enfant partage les émotions de sa mère, elles lui sont communiquées par les hormones de stress ou de détente, de peur ou de confiance, de joie, de bonheur.
Ces hormones créent chez l’enfant des états physiologiques correspondants aux émotions maternelles.  Si ces états se répètent souvent, ils créent des prédispositions de caractère.
La mère évitera donc autant que possible les conversations, lectures, musiques et spectacles violents ou déprimants.
Si la vie occasionne des difficultés, des maladies, des chagrins, de la colère ou de la révolte, que la future mère sache qu’elle possède un bouclier protecteur pour son enfant : Son amour.
Qu’elle lui explique ce qui lui arrive, comme le recommande Françoise DOLTO, pédopsychiatre et psychanalyste française. Qu’elle le rassure.
 

La communication apaisante

Quand je te demande de m’écouter et que tu commences à me donner des conseils, tu ne fais pas ce que je te demande.
Quand je te demande de m’écouter et que tu me dis que je ne devrais pas ressentir cela, tu bafoues mes sentiments.
Mais quand tu acceptes comme un simple fait que je ressens ce que je ressens, je peux arrêter de te convaincre et je peux comencer à essayer de comprendre ce qu’il y a derrière mes sentiments irrationnels.
Lorsque c’est clair, les réponses deviennent évidentes et je n’ai pas besoin de conseils.
« Auteur Anonyme » .