Les mémoires généalogiques


les mémoires généalogiques-transgénérationnelles-thérapies-globales-paris-ameyo-malm-C’est à la fois très simple et très compliqué à admettre, mais ce que vous êtes aujourd’hui dans tous les aspects de votre vie est entre autre le sens que vos ancêtres vous demandent d’exprimer.

Le positif comme ce que vous jugez négatif … A leur décharge, que ce soit l’un ou l’autre, ce n’est pas volontaire de leur part et autant dire qu’il n’y a personne à blamer ou à remercier selon le cas. Enfin la science vient de le prouver !!

Chacun de nous, s’inscrit dans une lignée et devient l’héritier « involontaire » des transmissions familiales inconscientes. Le but est de comprendre les mécanismes inconscients véhiculés par la saga familiale et de nous libérer de ceux qui nous posent des problèmes, par la prise de conscience. (J’entends bien sûr par prise de conscience un accompagnement thérapeutique  pour solutionner les transmissions).

La transmission émerge des profondeurs des générations après, elle obéit à ses propres règles comme la balance des comptes familiaux, les loyautés invisibles, les fidélités inconscientes, le jeu des identifications, le désir intempestif de changement à des dates précises, la répétition des actes, le besoin impérieux de répondre aux attentes quant aux rôles des aïeuls.

L’inconscient familial s’inscrit dans la mémoire des expériences de l’humanité, de l’inconscient collectif. La connaissance des faits de l’histoire, la réconciliation avec les lignées soulagent le poids de l’héritage, libèrent le silence exaspérant des secrets de famille, permettent aux fantômes de ne plus hanter les vivants.

Il va sans dire que nos mémoires généalogiques ne nous enlèvent en rien la responsabilité de nos actes.

© 2015 Ameyo MALM-AGENA@Thérapies globales

C’est ce qui est

Terapies_globales_Paris_Ameyo_MALM_accompagnement_holistique_prénatales_psychothérapie

C’est la folie dit la raison

C’est ce qui est dit l’amour

C’est le malheur dit la prudence

Ce n’est rien que douleur dit la crainte

Il n’y a aucun futur dit le jugement

C’est ce qui est dit l’amour

C’est ridicule dit la fierté

C’est étourdi dit la précaution

C’est impossible dit l’expérience

C’est ce qui est dit l’amour.

Erich Fried

Vibrations-Equilibre-Harmonie

ameyo_equilibre_harmonie_légereté_vibrations_être humain_bien-être_ParisChaque particule dans l’univers a sa propre fréquence : il semble que l’identité d’un objet réside dans cette fréquence .

Phytagore disait déjà qu’un rocher est une musique devenue pierre.
Les vibrations paraissent avoir une profonde influence sur notre vie. Si nous en prenions vraiment conscience, nous réaliserions combien certaines pensées (croyances) peuvent avoir une influence négative, au sein de notre famille ou dans notre vie professionnelle. A l’inverse des pensées empreintes de générosité agissent également sur notre entourage. C’est la qualité de ce que nous émettons qui peut rendre notre vie harmonieuse.
Cette harmonie est mesurable. Lorsque deux personnes ont un échange vivant et généreux, les mouvements ondulants de la matière grise de leur cerveau s’accordent dans l’Unité. Le même contact peut se produire entre deux époux…
Nous pouvons observer des mouvements similaires chez les animaux , ainsi dans un banc de poissons ou un vol d’oiseaux il arrive que mus, par le même réflexe , les uns et les autres modifient leurs directions .
Le chercheur Hans Custo a écrit :  » L’essaim, le vol, le banc agissent comme s’ils n’étaient qu’un seul et même individu, ils se meuvent comme un organisme ». C’est au niveau de la collectivité que l’impulsion est donnée. On emploie en physique, pour parler de ces phénomènes, des termes comme harmonie ou résonnance.
Certains supposent aussi que les maladies sont essentiellement des perturbations du rythme du corps. Douleurs, maladies et autres symptômes se manifesteraient  lorsque notre corps ne vibre pas harmonieusement.
Nous atteignons notre équilibre quand nous savons découvrir la félicité dans l’éphémère !
© 2014 Ameyo MALM-AGENA@Thérapies globales

Le contact

le contact_therapies_globales_Paris_Ameyyo_MalmLa relation du toucher est trop souvent oubliée dans notre société. Ce n’est pas le toucher qui définit l’intensité de la rencontre, mais l’intention, l’attention, le courage de faire la connexion avec soi même et avec l’autre.
 L’importance du toucher va bien au-delà du simple contact machinal, parce que les informations qui s’échangent de manière vibratoire sont très importantes.
Par le toucher, on peut faire passer beaucoup de choses comme : de l’amour, mais aussi rassurer, soutenir, prévenir, apaiser une tension, développer la confiance, calmer une douleur par imposition des mains, stimuler le système immunitaire, favoriser un relâchement musculaire…
On sait déjà depuis longtemps dans des continents comme l’Afrique ou l, Asie, où les mères massent les nouveau-nés et pratiquent le portage. C’est une façon de leur faire prendre conscience du besoin de maternage du corps. Ce qui favorise une relation de corps à coprs entre l’enfant et sa mère. La tendresse d’une mère qui accompagne le massage de son enfant, permet à l’homme qu’il sera plus tard de ne pas vivre tributaire de la demande affective de son corps et d’acquérir  une bonne maîtrise de soi (chasser la peur).
© 2013 Ameyo AGENA-MALM@Thérapies globales

Les croyances

Les croyances

Un enfant qui a entendu durant son enfance :
– « tu peux le faire »
– « tout est possible »
– « tu es amour »
– « tu es plein de talents à découvrir »
– « tout est toujours arrangeable »…
Et en plus qu’il est un esprit créateur à toutes les chances de réussir tout ce qu’il entreprendra dans sa vie car son circuit neuronal est construit sur de bonnes bases.
Un enfant qui a entendu durant son enfance :
– « tu n’es bon à rien »
– « tu ne réussiras jamais dans la vie »
– « tu ne vaux rien »
–  « la vie est un champ de guerre et il faudra te battre toujours pour essayer de survivre »
et tout autre argument dévalorisant, stressant, ou culpabilisant continuera en tant qu’adulte à créer ses pensées à partir de ces croyances.
Notre réalité est ainsi construite depuis l’enfance et devient le miroir de nos croyances, base de notre structure mentale basique.
Il est toujours possible de changer et aujourd’hui, il y a le travail thérapeutique en Sophro-analyse des mémoires prénatales, de la naissance et de l’enfance pour le faire. Ouf !
C’est ainsi que l’humanité va pouvoir se transformer, en libérant ce passé souvent lourd et handicapant pour la vie.
© 2013 Ameyo AGENA-MALM@Thérapies globales

La voie intérieure

Voie intérieure

La voie intérieure

Voici une tribu Africaine, ou la date de naissance d’un enfant ne dépend ni de son jour de naissance ni de sa date de conception ; mais du jour que l’enfant se manifeste en pensée dans l’esprit de sa mère.
 Dès l’instant que la femme décide d’avoir un enfant, elle s’isole en allant s’asseoir sous un arbre et prête écoute jusqu’à ce qu’elle puisse entendre la chanson de l’enfant qui souhaite s’incarner en elle.
Après écoute de sa chanson, elle revient vers l’homme qui sera le père de l’enfant, pour la lui enseigner. Ensuite, quand ils font l’amour, pour sa conception, ils chantent la chanson de l’enfant en guise d’invitation.
 Quand la femme est enceinte, elle enseigne la chanson de l’enfant aux sages-femmes et aux vieilles femmes du village. Pour que, quand l’enfant vient au monde, les vieilles femmes et les gens autour d’elle chantent la chanson de l’enfant pour lui souhaiter la bienvenue.
L’enfant grandissant,  on enseigne sa chanson aux villageois.
Si l’enfant tombe, ou se fait mal au genou, et quelqu’un le ramasse, il lui chante sa chanson. Ou peut-être quand l’enfant fait quelque chose de magnifique, ou passe par les rites de puberté, c’est une façon pour lui de se faire honorer par les gens du village qui lui chantent sa chanson.
 Dans cette tribu africaine il y a une autre occasion pour laquelle les villageois chantent pour l’enfant. Si à un moment de son existence, la personne commet un crime ou un acte social aberrant, on convoque l’individu au centre du village et les gens dans la communauté forment un cercle autour de cette personne, et ils chantent sa chanson.
La tribu admet que la correction pour une conduite asociale n’est pas la solution. C’est l’amour et le souvenir d’identité.
 Quand vous identifiez la chanson qui vous est destinée, vous n’avez ni le  désir, ni le besoin de nuire  autrui. Et cela va de soi durant cette existence. Lors des cérémonies de mariage, les chansons sont également chantées.
 Quand cette personne se trouve allonger sur son lit de mort, tous les villageois connaissent sa chanson et ils la lui chantent une dernière fois. Vous n’avez pas eu la chance de grandir dans une tribu Africaine, pour qu’on vous chante votre chanson à des moments cruciaux de votre vie.
Mais la vie s’en charge toujours en vous rappelant  à l’ordre quand vous êtes en accord ou pas avec vous même. Quand vous êtes aligné tout ce que vous faites, s’harmonise avec votre chanson. Par contre, quand vous ne l’êtes pas, cela n’a pas lieu.
En conclusion, nous devrions tous connaître notre chanson et bien se la chanter.
Au début, vous sentirez votre voix chevrotante comme tous les chanteurs débutants, mais continuez juste à chanter et vous trouverez le chemin de votre voie intérieure.
© 2013 Traduction française par Ameyo AGENA-MALM@Thérapiesglobales
Texte original en anglais
Here is a tribe in Africa where the birth date of a child is counted not from when they were born, nor from when they are conceived but from the day that the child was a thought in its mother’s mind. And when a woman decides that she will have a child, she goes off and sits under a tree, by herself, and she listens until she can hear the song of the child that wants to come. And after she’s heard the song of this child, she comes back to the man who will be the child’s father, and teaches it to him. And then, when they make love to physically conceive the child, some of that time they sing the song of the child, as a way to invite it.
And then, when the mother is pregnant, the mother teaches that child’s song to the midwives and the old women of the village, so that when the child is born, the old women and the people around her sing the child’s song to welcome it. And then, as the child grows up, the other villagers are taught the child’s song. If the child falls, or hurts its knee, someone picks it up and sings its song to it. Or perhaps the child does something wonderful, or goes through the rites of puberty, then as a way of honoring this person, the people of the village sing his or her song.
In the African tribe there is one other occasion upon which the villagers sing to the child. If at any time during his or her life, the person commits a crime or aberrant social act, the individual is called to the center of the village and the people in the community form a circle around them. Then they sing their song to them.
The tribe recognizes that the correction for antisocial behavior is not punishment; it is love and the remembrance of identity. When you recognize your own song, you have no desire or need to do anything that would hurt another.
And it goes this way through their life. In marriage, the songs are sung, together. And finally, when this child is lying in bed, ready to die, all the villagers know his or her song, and they sing—for the last time—the song to that person.
You may not have grown up in an African tribe that sings your song to you at crucial life transitions, but life is always reminding you when you are in tune with yourself and when you are not. When you feel good, what you are doing matches your song, and when you feel awful, it doesn’t. In the end, we shall all recognize our song and sing it well. You may feel a little warbly at the moment, but so have all the great singers. Just keep singing and you’ll find your way home.