ABUS SEXUELS & INCESTES

 

ALAUNE_Viol-Inceste_Artistespress.jpgLe terme abus vient de abusus, « le mauvais usage ». L’abus désigne l’action d’abuser d’une chose ou d’une personne. En mémoires prénatales, nous retiendrons l’abus sexuel qui se rapproche de la notion de viol, d’inceste et de pédophilie. Dans l’abus sexuel, nous trouvons l’abuseur et l’abusé. L’abusé désigne la victime obligée de subir un rapprochement sexuel sans son consentement. La victime se sent souvent fautive, cette faute intériorisée se transmet aux descendants.

L’abus sexuel ne se limite pas à la pénétration, il concerne toute violation intime du corps de l’autre. Il s’accompagne de violences verbales, ou de menaces de mort. On parle d’inceste géographique ou spatial lorsqu’il ya intrusion sur le territoire. Le partage de l’espace menace l’identité sexuée. À cause des limites trop floues, l’espace commun n’est pas sécurisé comme le partage d’une maison, d’une chambre, d’un lit entre membres d’une même famille. Tout contrôle abusif de l’intimité d’une personne, comme la lecture du journal intime ou de courrier électronique, entre aussi dans la catégorie de l’abus incestueux.

Le terme « inceste » qui vient du latin incestrum, signifie non chaste, souillé, impur. Cette perversion, ou déviation sexuelle par rapport à une norme, décrit une relation sexuelle entre individus d’une même famille, au sens large du terme : elle peut avoir lieu dans un contexte intranucléaire c’est-à-dire au sein du noyau de la cellule familiale (par exemple, un père qui inceste sa fille) ou extra-nucléaire (par exemple, un oncle maternel qui inceste sa nièce) ; de même, la transgression de l’interdit existe lorsque l’agresseur fait fonction de parent (père adoptif, beau-père…).

 L’inceste repose sur un problème d’autorité parentale. Un adulte domine un enfant en situation de faiblesse, le mineur ne peut se défendre, il subit une contrainte sexuelle, physique et un chantage affectif pour se taire. L’inceste fait partie des abus sexuels. Il comprend les attouchements sur le sexe de l’enfant, la pénétration anale ou vaginale, les rapports buccaux forcés, l’émission du sperme sur certaines parties du corps du mineur, l’obligation pour l’enfant de caresser le sexe et de donner du plaisir à un adulte. En psychogénéalogie, l’inceste, sujet tabou, a une incidence en profondeur, il devient un secret de famille indicible. L,enfant abusé reste prisonnier du secret. Dévoiler le secret remettrai en jeu l’équilibre familial, alors, il doit garder le silence, une amnésie peut cacher le traumatisme, l’information passe au niveau inconscient.

L’inceste est un meurtre sans cadavre, un meurtre psychique car il crée la confusion dans l’esprit de l’enfant entre amour et sexualité, il place l’enfant dans une fonction d’objet sexuel visant à assouvir les fantasmes sexuels de son agresseur que la plupart du temps il aime et en qui il a confiance.

De nombreuses vies peuvent ainsi se voir détruites à cause d’un abus de ce type dont les effets sur le long terme imprègneront toute la vie de la victime et de ses descendants. Honte, culpabilité, dégoût de soi, autodestruction, dépression, troubles sexuels ou reproduction des faits sur la génération suivante font partie de la triste liste des effets produits par de tels abus qui marquent leur victime à jamais.

L’inceste c’est aussi tout ce qui concerne l’exhibition sexuelle ou « inceste moral » : les actes de faire l’amour devant son enfant, parader nu, tenir des propos à caractère sexuel, visionner des films pornographiques avec son enfant… sont considérés comme relevant de l’inceste. Utiliser son enfant comme confident de ses aventures sexuelles, le photographier nu ou dans des situations érotiques également.

L’inceste c’est aussi le « nursing pathologique » : sous couvert de d’actes d’hygiène ou de soins, l’agresseur assouvit ses pulsions en pratiquant des toilettes vulvaires trop fréquentes, des décalottages à répétition, des prises de la température inutiles plusieurs fois par jour, lavements…et ce jusqu’à un âge avancé de l’enfant. C’est une relation extrêmement fusionnelle qui s’instaure dans laquelle l’enfant est un objet sexuel.

L’incestuel :

L’incestuel, c’est l’inceste sans passage à l’acte sexuel. Vu de l’extérieur, il n’y a rien. Vu de l’extérieur, l’incestuel peut même ressembler à de l’amour : vu de l’extérieur, une famille incestuelle peut ressembler à une famille très unie par « l’amour », mais ce n’est pas de l’amour… c’est de la fusion, de la confusion (des genres, des générations, des places, des identités…) c’est de l’emprise. Un parent qui considère son enfant comme s’il était une extension de lui-même, et/ou comme s’il était un objet n’est pas dans une relation d’amour mais dans une relation d’emprise.

L’incestuel, c’est du flou, le « magma du pas nommé », dit Fernande Amblard.

Si l’inceste (du côté des abuseurs) concernent majoritairement les hommes (95% des filles abusées et 85% des garçons l’ont été par des hommes – Delisle 2004), les femmes ont sans doute une place plus grande dans l’incestuel — à travers ces relations fusionnelles et d’emprise que souvent on confond avec l’amour et notamment dans la relation mère-fille. Mais ce n’est pas l’amour : c’est une emprise où l’autre (en l’occurrence, dans l’incestuel, l’enfant) est considéré comme un objet (et non comme un sujet à part entière), une extension narcissique du parent.

L’incestuel ce n’est même pas du non-dit, c’est du pas-dit, c’est avant la représentation ; ça colle, ça agglutine, ça confond, ça mélange… Ca brouille les pistes, les frontières entre les personnes, les sexes, les générations, les identités, les corps… (« ma fille, c’est tout moi » ; où l’identité même de l’enfant est niée ; « elle m’a fait une rougeole », comme si la mère était dans la peau de son enfant… et de fait, parfois, dans un délire de fusion, ces mères pensent partager la peau, être dans la même peau que leur enfant, dans l’esprit de leur enfant « je sais ce qu’elle veut, ce qu’il lui faut, je sais ce qui est bon pour elle… » : c’est l’intrusion psychique. Cette intrusion, cette fusion coupe l’enfant de son être propre, de la source de sa subjectivité, sa vérité intérieure, de sa capacité à sentir son désir propre, comme il en serait d’un pays coupé de sa culture propre ou de ses sources énergétiques et, de ce fait, à la merci de toutes sortes d’impérialismes étrangers et in fine, d’effondrements politiques, économiques, culturels, spirituels.

Pour qu’il y ait un passage à l’acte incestueux, il faut qu’il y ait déjà un manque de limites, un flou dans les limites : l’inceste n’arrive pas comme un coup de tonnerre dans un ciel bleu. L’horizon est déjà bien bas et se confond avec la terre… Ainsi, l’incestuel à la génération précédente peut faire le lit de l’inceste à la génération qui suit. Et inversement : si il y a eu inceste à la génération précédente, on retrouvera une ambiance incestuelle à la génération suivante car l’interdit de l’inceste y aura été transgressé, et les limites entre les générations en restent floutées — sauf si un travail thérapeutique permet de stopper là le système pathologique, ou si un conjoint sait mettre les limites qui ont manqué aux générations précédentes.

L’absence de limite se traduit concrètement : les (portes des chambres, des toilettes…) sont toujours ouvertes, jamais fermées ;  ou des maisons où les pièces (chambre à coucher, salle de bain) n’ont tout simplement pas de portes (ce qui selon les contextes géographiques, économiques et culturels, est anodin, ou pas du tout). Des portes ouvertes ne constituent pas forcément un problème en soi. C’est le fait que les enfants, en particulier à partir de la puberté, n’aient pas le choix, la liberté de les fermer quand ils le souhaitent, qui est problématique.

Les conséquences de l’incestuel sont les mêmes que dans l’inceste
Les familles incestuelles sont des familles à transactions incesteuses sans passage à l’acte. Ce qui caractérise l’incestuel, et ce qui est commun à l’inceste et à l’incestuel, c’est l’intrusion psychique.

Ainsi, les conséquences possibles sont les mêmes que dans l’inceste :

  • Délinquance,

  •  Echec scolaire, professionnel

  • Troubles sexuels et affectifs

  • Anorexie, boulimie, toutes les addictions,

  • Délinquance, prostitution

  • TS et/ou suicides

  •  Bouffés d’angoisse

  •  Bouffées délirantes, psychoses

  •  Dépressions chroniques

  •  Troubles graves de l’image corporelle

  •  Rituels obsessionnels de lavage

  •  Reproduction à la génération suivante

  •  Sexualité compulsive ou absence de sexualité

  •  Tendance à vivre des relations abusives (affectives, sexuelles, professionnelles…)

  •   Incapacité à vivre simultanément amour et sexualité dans une même relation etc…

  • L’absence de limite se traduit concrètement : les (portes des chambres, des toilettes…)

La violence dans ses formes les plus subtiles et les plus insidieuses a trouvé refuge, à notre insu, au sein même de notre système éducatif et habite au creux de toutes les chaumières et dans l’ensemble de notre société. La violence nous concerne tous et le temps est venu de sortir de notre culpabilité, pour entrer dans notre part de responsabilité qui implique conscience et discernement.

La vérité, voila certainement le maitre mot qui anime mon existence telle une quête du Graal. Quête qui m’a amenée à comprendre non seulement ma vie, mais l’histoire de la vie dans ce qu’elle a de plus sombre et de plus lumineux. Alors combattons de toutes nos forces ce mal qui est toujours d’actualité dans notre société sans repère.

© 2018 Ameyo MALM-AGENA@Thérapiesglobales

 

LE POUVOIR DES PLANTES

La nature a prévu une véritable réserve magique avec les plantes qui couvrent notre planète. Nos ancêtres découvrirent les forces présentes dans chaque plante, ils les maîtrisèrent pour améliorer leur existence.
Aujourd’hui encore, les herbes et les fleurs sauvages qui embellissent nos villes et nos campagnes, les plantes ornementales et comestibles de nos jardins, et même les plus banales plantes d’appartement possèdent, nous le savons, des pouvoirs inexploités.

Les plantes accompagnent les humains depuis la nuit des temps. Elles sont toujours parmi nous, chargées d’inconnu et de mystères. L’Egypte antique était la terre bénie des mystères et des révélations, pour cette médecine née dans les temples.
Les plantes sont régies tout comme les minéraux par des planètes, dominées par des déités, que l’on interprète par leurs couleurs, leurs formes, et leurs parfums.

En Egypte antique, les dieux étaient honorés avec des senteurs. L’aloès chez les égyptiens était symbole du renouveau de la vie lors des cérémonies funéraires.
Le persea, plante toujours verte, était voué à Isis, symbole de l’adieu ou de l’espoir.
Le buis fut consacré à Platon car il symbolise la vie qui continue sous terre et il reste toujours vert en hiver.
L’iris, voué à Horus était l’emblème de la guérison.

Quoique les propriétés médicinales des plantes soient bien connues, bon nombre de médicaments courants sont la version synthétique de substances originelles dérivées des plantes. Leurs pouvoirs occultes sont moins accessibles.

Rectifier les mémoires familiales comme je le propose par la vibration des plantes est une garantie de mieux être intérieur, voir de guérison.

© 2018 Ameyo MALM-AGENA@Thérapies globales

Mémoires utérines

L’utérus garde en mémoire les impacts des événements passés, de vécus agréables ou difficiles. Réceptacle universel, il garde aussi en mémoire des traces des générations passées, notre corps réagissant, sans que cela soit conscient, par exemple à une ancêtre morte en couche, rendant impossible la mise au monde d’un enfant, alors que médicalement, rien n’est à signaler.

De même, lorsqu’un avortement est vécu dans la négation (non à l’enfant, non à la situation, non au partenaire), ce négatif reste bloqué dans l’utérus même quand l’enfant est parti. Il en va de même pour les empreintes laissées par des abus sexuels.

Les émotions stockées empoisonnent de l’intérieur et créent des pathologies qui vont finir par se voir à l’extérieur. Nos mémoires douloureuses laissent des traces et des marques jusque sur nos visages, dans nos regards, ces mémoires font qu’une distance s’installe entre nous et les autres, et ce n’est pas forcément cette distance que nous désirons, ce n’est pas celle-là, la « bonne » distance. Dans cette distance, la peur a pris place, peur du contact, de l’intrusion, que l’autre vienne prendre à nouveau.

L’utérus est l’endroit privilégié dans le corps d’une femme où des années d’émotions négatives vont s’accumuler et empoisonner l’organisme féminin de l’intérieur. Les problèmes de l’utérus, comme les règles douloureuses, les pertes vaginales, le papillomavirus, les fibromes ou le cancer, sont des manifestations de cet empoisonnement intérieur. D’un point de vue médical, ces maladies sont considérées comme normales. Mais d’un autre côté, vivre en étant malheureuse, négative et pessimiste est une attitude qui montre à quel point la femme est déconnectée de son potentiel féminin.

Un travail de nettoyage et de libération des mémoires est nécessaire. Nettoyer les mémoires de ce lieu signifie traverser la douleur, ses empreintes encore vivantes et vibrantes au plus profond de nous. Certaines femmes que j’ai accompagnées dans ce processus conscient de libération me témoignaient que cela modifiait complètement leur sang des menstrues : l’écoulement, la couleur, l’odeur et la consistance. Il arrive qu’au cours de la clarification d’une mémoire douloureuse, le sang soit très foncé, qu’il ait une odeur de vieux sang. Par cet émonctoire, le corps indique qu’il évacue cette « vieille chose ».
L’utérus n’a pas seulement pour fonction de mettre au monde des enfants. Reliées à cette énergie inépuisable de création, il nous offre la possibilité d’enfanter de projets, de les garder en gestation en nous pendant un temps, puis de les mener à terme. Ce qui sort de nous, de notre créativité, est chargé de cette force de vie. Et c’est bon, de créer du vivant. Cela rend vivante, présente à la vie qui nous ensemence lorsque nous nous offrons à elle.

Pour rétablir le féminin en nous et le libérer, il n’y a pas d’autre possibilité que de nous relier à notre puissance féminine, à notre potentiel féminin, à notre sacré.

© 2018 Ameyo MALM-AGENA@Thérapies globales

Les mémoires généalogiques


les mémoires généalogiques-transgénérationnelles-thérapies-globales-paris-ameyo-malm-C’est à la fois très simple et très compliqué à admettre, mais ce que vous êtes aujourd’hui dans tous les aspects de votre vie est entre autre le sens que vos ancêtres vous demandent d’exprimer.

Le positif comme ce que vous jugez négatif … A leur décharge, que ce soit l’un ou l’autre, ce n’est pas volontaire de leur part et autant dire qu’il n’y a personne à blamer ou à remercier selon le cas. Enfin la science vient de le prouver !!

Chacun de nous, s’inscrit dans une lignée et devient l’héritier « involontaire » des transmissions familiales inconscientes. Le but est de comprendre les mécanismes inconscients véhiculés par la saga familiale et de nous libérer de ceux qui nous posent des problèmes, par la prise de conscience. (J’entends bien sûr par prise de conscience un accompagnement thérapeutique  pour solutionner les transmissions).

La transmission émerge des profondeurs des générations après, elle obéit à ses propres règles comme la balance des comptes familiaux, les loyautés invisibles, les fidélités inconscientes, le jeu des identifications, le désir intempestif de changement à des dates précises, la répétition des actes, le besoin impérieux de répondre aux attentes quant aux rôles des aïeuls.

L’inconscient familial s’inscrit dans la mémoire des expériences de l’humanité, de l’inconscient collectif. La connaissance des faits de l’histoire, la réconciliation avec les lignées soulagent le poids de l’héritage, libèrent le silence exaspérant des secrets de famille, permettent aux fantômes de ne plus hanter les vivants.

Il va sans dire que nos mémoires généalogiques ne nous enlèvent en rien la responsabilité de nos actes.

© 2015 Ameyo MALM-AGENA@Thérapies globales

C’est ce qui est

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C’est la folie dit la raison

C’est ce qui est dit l’amour

C’est le malheur dit la prudence

Ce n’est rien que douleur dit la crainte

Il n’y a aucun futur dit le jugement

C’est ce qui est dit l’amour

C’est ridicule dit la fierté

C’est étourdi dit la précaution

C’est impossible dit l’expérience

C’est ce qui est dit l’amour.

Erich Fried