Notre Prénom

empreinte-identité-thérapies-globales-paris-mémoires-prénatales-Ameyo-MalmNotre Prénom, ce tout petit mot, « le petit nom » comme on dit, qu’il nous plaise ou non, va nous suivre toute notre vie, va marquer notre existence, va nous mener vers notre prédestination, va, de quelque façon qu’il ait été choisi, nous permette de mieux nous connaître et nous comprendre, lui qui, quel qu’il soit et d’où qu’il vienne, sera toujours le fidèle compagnon de notre route. Nous le recevons à la naissance. En l’endossant, nous devenons sa vibration et son sens symbolique qui agit sur notre subconscient. C’est notre identité, notre être profond.

En recevant notre Prénom comme un acte de naissance, nous entamons une randonnée, nous nous mettons en marche, pour un chemin à réaliser, un chemin pour vivre notre vérité.

Nous pouvons aussi être sous l’influence d’un surnom, sobriquet, diminutif (qui nous diminue), ce qui modifie notre identité initiale. Or ce qui est initial nous initie.

En être privé, c’est en être atrophié !! Être déposédé de notre identité de naissance est aussi grave que de se fracturer la colonne vertébrale, nous en restons paralysé.

Notre Prénom, n’est qu’une des nombreuses pièces du puzzle de notre vie, mais il peut faire partie des éléments indispensables qui nous sont offerts pour aller à la découverte de ce que nous sommes. Il peut être aussi le point de départ pour aller dans la subtilité de notre vraie nature et de ce qui est beau en nous. Il peut nous ouvrir une voie pour aller découvrir notre intériorité et retrouver nos richesses cachées.

© 2015 Ameyo MALM-AGENA@Thérapies globales

Le placenta – Arbre de vie


Il y a deux symboles fondamentaux dans notre vie, dans les deux cas, on parle d’un « Arbre »,  à savoir l’arbre généalogique et un arbre d’une nature bien différente, il s’agit de l’arbre de vie prénatal, appelé aussi placenta.
Dans de nombreuses cultures, le placenta est sacré. Il est constitué des cellules du père et de la mère et en même temps, il préserve l’individualité de l’enfant qui va naître. Il joue le rôle « d’arbre vital » prenant soin du foetus, le nourrissant, le protégeant, l’entoure en formant une barrière naturelle entre la mère et l’enfant.

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Faisant l’objet d’un grand rituel dans plusieurs cultures, il est enterré après la naissance dans la maison familiale ou à proximité du lieu où la mère a mis au monde son enfant, pour signifier sa reliance à la terre natale. En y enterrant le placenta, l’enfant sera relié à vie à son lieu de naissance. Telle est la croyance en Afrique de l’ouest.
 « Là où ton placenta est enterré, tu reviendras », dit un proverbe africain.
Il est dommage qu’en occident, on le prend dès la naissance et on le revend aux industries pharmaceutiques parce qu’il est  considéré comme un déchet !! Une énorme négligence de l’aspect initiatique du placenta…
Avoir été à l’abri d’un placenta constitue une sorte de « bénédiction » fondamentale, un bien dire, qui nous inscrit comme fondé au sein même du mystère du Ciel-Terre, dont nous sommes la progéniture avant même d’être celle de nos parents et de nous inscrire dans une lignée familiale.
© 2014 Ameyo MALM-AGENA@Thérapies globales

 

 

 

 

 

 

Les ressources

Ameyo_Malm ressources_sophro-analyse-des-mémoires-prénatales-de- la-naissance-parisIl n’y a pas de hasard dans l’histoire de l’homme ou de la femme que nous devenons.
Le chemin sur lequel nous effectuons le parcours de notre vie est tracé d’avance. Il n’est pas question, ici, d’une destinée qui s’imposerait à l’être et à laquelle il se soumettrait inéluctablement. Car chacun détient le pouvoir de transformer ce chemin en sentier étroit s’il appartient à la catégorie des sujets passifs, s’il fuit la réalité, pire, s’il la refoule….
Mais on peut également transformer ce chemin de départ en voie royale, en prenant conscience peu à peu de tout ce que l’on a reçu de ses parents d’abord, puis de tout ce que l’on a vécu ensuite.
Alors, les souffrances peuvent devenir des expériences positives, des ressources, des richesses si l’on sait en tirer les bénéfices. Pour y parvenir, il faut passer à l’activisme, enfourcher le cheval de l’action, prendre sa vie en main.
Se connaître soi-même permet de marcher d’un pas plus assuré sur le chemein de la découverte d’autrui.
© 2013 Ameyo MALM-AGENA@Thérapies globales

Séances individuelles de Relaxation non verbale

Mardi 8 Octobre de 10h à 18h00 à l’espace Quintessense
La Relaxation non verbale est une approche thérapeutique originale orientée vers l’authentique bien-être.
Cette méthode de relaxation rare, vous aide à retrouver une harmonisation, une profonde détente, sérénité et équilibre.
La mise en mouvement progressive de chaque partie du corps, par des gestes de vibrations et d’étirements, permet d’agir à la fois au niveau musculaire, articulaire, organique.
Les ressentis vont être variables suivant chacun et différents d’une séance à l’autre.
Les vibrations agissent comme un véritable nettoyage des fatigues et tensions accumulées dans votre quotidien.
Une expérience singulière aux portes du soleil levant où chaque séance est une nouvelle rencontre avec soi.
Le soin se déroule en silence et dure une heure.
Pour terminer, une invitation à exprimer votre vécu, qui aide à mieux intégrer les sensations au niveau de la conscience.
Frais de participation 60 € 1h30
Espace Quintessense 1 rue Falguière 75015 Paris
Merci de prendre rendez-vous au : 01 71 75 71 33 

Les couleurs

La thérapie des couleur _par Ameyo_MALM_paris
La nature des couleurs ?
Les couleurs sont porteuses de l’histoire de l’humanité en tant que macrocosme et de l’histoire de l’homme en tant que microcosme . Elles représentent un lien vivant, la vibration entre le ciel et la terre, entre l’ esprit et la matière, entre l’égo et l’être.
Faisons la différence entre la nature vibratoire de la couleur et sa teinte. Chaque couleur possède sa propre densité vibratoire exprimée par une longueur d’onde. C’est la vibration de la couleur, mesurable et quantifiable par sa longueur d’onde qui sera utile en thérapie et que nous utiliserons ; plus que sa teinte qui reste très subjective quant à sa perception.
Le daltonisme est un très bon exemple qui illustre parfaitement ce qui vient d’être énoncé, parce que  le daltonien ne perçoit pas les teintes et les nuances des couleurs de la même façon que la majorité d’entre nous. Il reçoit aussi bien que vous et moi, la vibration de la couleur qui reste la même pour tous. Retenez donc, que seule la vibration de la couleur est la même pour tous.
Agir et oeuvrer sur Soi avec les couleurs et prendre la pleine conscience de sa Multidimensionnalité permettent de purifier et élever sa propre vibration et ensuite de construire jour après jour l’Être que chacun de nous rêve de devenir…Cet Être d’Amour, de cet Amour inconditionnel.
Laissez entrer le monde des couleurs dans votre Univers. 
N’oubliez pas que dans notre Univers, tout est interactif et que votre travail personnel sera la source des grands changements en vous, mais aussi autour de vous…
Par les couleurs, changez votre vie !
© 2013 Ameyo AGENA-MALM@Thérapies globales

La voie intérieure

Voie intérieure

La voie intérieure

Voici une tribu Africaine, ou la date de naissance d’un enfant ne dépend ni de son jour de naissance ni de sa date de conception ; mais du jour que l’enfant se manifeste en pensée dans l’esprit de sa mère.
 Dès l’instant que la femme décide d’avoir un enfant, elle s’isole en allant s’asseoir sous un arbre et prête écoute jusqu’à ce qu’elle puisse entendre la chanson de l’enfant qui souhaite s’incarner en elle.
Après écoute de sa chanson, elle revient vers l’homme qui sera le père de l’enfant, pour la lui enseigner. Ensuite, quand ils font l’amour, pour sa conception, ils chantent la chanson de l’enfant en guise d’invitation.
 Quand la femme est enceinte, elle enseigne la chanson de l’enfant aux sages-femmes et aux vieilles femmes du village. Pour que, quand l’enfant vient au monde, les vieilles femmes et les gens autour d’elle chantent la chanson de l’enfant pour lui souhaiter la bienvenue.
L’enfant grandissant,  on enseigne sa chanson aux villageois.
Si l’enfant tombe, ou se fait mal au genou, et quelqu’un le ramasse, il lui chante sa chanson. Ou peut-être quand l’enfant fait quelque chose de magnifique, ou passe par les rites de puberté, c’est une façon pour lui de se faire honorer par les gens du village qui lui chantent sa chanson.
 Dans cette tribu africaine il y a une autre occasion pour laquelle les villageois chantent pour l’enfant. Si à un moment de son existence, la personne commet un crime ou un acte social aberrant, on convoque l’individu au centre du village et les gens dans la communauté forment un cercle autour de cette personne, et ils chantent sa chanson.
La tribu admet que la correction pour une conduite asociale n’est pas la solution. C’est l’amour et le souvenir d’identité.
 Quand vous identifiez la chanson qui vous est destinée, vous n’avez ni le  désir, ni le besoin de nuire  autrui. Et cela va de soi durant cette existence. Lors des cérémonies de mariage, les chansons sont également chantées.
 Quand cette personne se trouve allonger sur son lit de mort, tous les villageois connaissent sa chanson et ils la lui chantent une dernière fois. Vous n’avez pas eu la chance de grandir dans une tribu Africaine, pour qu’on vous chante votre chanson à des moments cruciaux de votre vie.
Mais la vie s’en charge toujours en vous rappelant  à l’ordre quand vous êtes en accord ou pas avec vous même. Quand vous êtes aligné tout ce que vous faites, s’harmonise avec votre chanson. Par contre, quand vous ne l’êtes pas, cela n’a pas lieu.
En conclusion, nous devrions tous connaître notre chanson et bien se la chanter.
Au début, vous sentirez votre voix chevrotante comme tous les chanteurs débutants, mais continuez juste à chanter et vous trouverez le chemin de votre voie intérieure.
© 2013 Traduction française par Ameyo AGENA-MALM@Thérapiesglobales
Texte original en anglais
Here is a tribe in Africa where the birth date of a child is counted not from when they were born, nor from when they are conceived but from the day that the child was a thought in its mother’s mind. And when a woman decides that she will have a child, she goes off and sits under a tree, by herself, and she listens until she can hear the song of the child that wants to come. And after she’s heard the song of this child, she comes back to the man who will be the child’s father, and teaches it to him. And then, when they make love to physically conceive the child, some of that time they sing the song of the child, as a way to invite it.
And then, when the mother is pregnant, the mother teaches that child’s song to the midwives and the old women of the village, so that when the child is born, the old women and the people around her sing the child’s song to welcome it. And then, as the child grows up, the other villagers are taught the child’s song. If the child falls, or hurts its knee, someone picks it up and sings its song to it. Or perhaps the child does something wonderful, or goes through the rites of puberty, then as a way of honoring this person, the people of the village sing his or her song.
In the African tribe there is one other occasion upon which the villagers sing to the child. If at any time during his or her life, the person commits a crime or aberrant social act, the individual is called to the center of the village and the people in the community form a circle around them. Then they sing their song to them.
The tribe recognizes that the correction for antisocial behavior is not punishment; it is love and the remembrance of identity. When you recognize your own song, you have no desire or need to do anything that would hurt another.
And it goes this way through their life. In marriage, the songs are sung, together. And finally, when this child is lying in bed, ready to die, all the villagers know his or her song, and they sing—for the last time—the song to that person.
You may not have grown up in an African tribe that sings your song to you at crucial life transitions, but life is always reminding you when you are in tune with yourself and when you are not. When you feel good, what you are doing matches your song, and when you feel awful, it doesn’t. In the end, we shall all recognize our song and sing it well. You may feel a little warbly at the moment, but so have all the great singers. Just keep singing and you’ll find your way home.