Les mémoires généalogiques


les mémoires généalogiques-transgénérationnelles-thérapies-globales-paris-ameyo-malm-C’est à la fois très simple et très compliqué à admettre, mais ce que vous êtes aujourd’hui dans tous les aspects de votre vie est entre autre le sens que vos ancêtres vous demandent d’exprimer.

Le positif comme ce que vous jugez négatif … A leur décharge, que ce soit l’un ou l’autre, ce n’est pas volontaire de leur part et autant dire qu’il n’y a personne à blamer ou à remercier selon le cas. Enfin la science vient de le prouver !!

Chacun de nous, s’inscrit dans une lignée et devient l’héritier « involontaire » des transmissions familiales inconscientes. Le but est de comprendre les mécanismes inconscients véhiculés par la saga familiale et de nous libérer de ceux qui nous posent des problèmes, par la prise de conscience. (J’entends bien sûr par prise de conscience un accompagnement thérapeutique  pour solutionner les transmissions).

La transmission émerge des profondeurs des générations après, elle obéit à ses propres règles comme la balance des comptes familiaux, les loyautés invisibles, les fidélités inconscientes, le jeu des identifications, le désir intempestif de changement à des dates précises, la répétition des actes, le besoin impérieux de répondre aux attentes quant aux rôles des aïeuls.

L’inconscient familial s’inscrit dans la mémoire des expériences de l’humanité, de l’inconscient collectif. La connaissance des faits de l’histoire, la réconciliation avec les lignées soulagent le poids de l’héritage, libèrent le silence exaspérant des secrets de famille, permettent aux fantômes de ne plus hanter les vivants.

Il va sans dire que nos mémoires généalogiques ne nous enlèvent en rien la responsabilité de nos actes.

© 2015 Ameyo MALM-AGENA@Thérapies globales

La gestation, La femme, mère de l’enfant

Thérapies Globales_Libération_des_mémoires_prénatales_Paris_10Pour qu’un enfant vienne au monde, il faut que le père donne le germe à la mère et que la mère amène ce germe à maturité. On peut donc dire que le père est créateur et la mère formatrice.

Ce germe que donne le père est un résumé, une condensation de sa propre quintessence. Tout ce qu’il a vécu, tout ce qu’il vit s’exprime là, dans le germe.

Je vous ai souvent expliqué comment chaque mouvement de notre vie physique comme de notre vie psychique s’inscrit, s’enregistre en nous, dans les chromosomes de nos cellules. Chaque cellule possède donc une mémoire, et il ne sert à rien de jouer devant les autres la comédie de l’honnêteté, de l’intégrité, de la bonté ; c’est ce qu’on fait loin des regards, ce qu’on sent, ce qu’on pense dans un for intérieur qui s’enregistre et se transmet en héritage de génération en génération.

Si ce sont des maladies et des vices qui se sont enregistrés, c’est eux qui se transmettent ; et une fois transmis, allez chercher des pédagogues pour éduquer l’enfant ou des médecins pour le soigner.

Rien à faire, c’est trop tard. Tout se transmet, et si cela ne se manifeste pas dans le premier enfant, cela se manifestera dans le deuxième ou dans le troisième. Car la nature est fidèle et véridique ; elle ne fait pousser que les graines qui ont été semées.

C’est donc une erreur de croire que ce que l’homme donne à la femme au moment de la conception est toujours de la même nature. Si un homme n’a jamais travaillé sur lui-même pour s’ennoblir et se purifier, il donnera à la mère le germe d’un être très ordinaire ou même d’un criminel.

Prenons un exemple ; vous ne le trouverez peut-être pas très poétique, mais au moins il est clair. La fonction d’un robinet est de donner de l’eau, et cette eau peut être sale ou cristalline. Celui qui entretient continuellement en lui de mauvaises pensées, de mauvais sentiments, ne peut répandre que de l’eau sale, tandis que celui qui ne cesse de travailler pour le bien, pour la lumière, distribue de l’eau pure, vivifiante. Oui, ne soyez pas étonné ; le germe que l’homme donne à la femme au moment de la conception est différent suivant son degré d’évolution.

Donc, de même que la semence mise en terre porte en elle le projet de ce que sera l’arbre ou la fleur, de même le germe que le père donne à la mère au moment de la conception porte le projet de ce que sera leur enfant, ses facultés, ses dons ou au contraire ses lacunes, ses tares. Quant à la mère, pendant les neuf mois de la gestation, elle apporte les matériaux qui serviront à la réalisation de ce projet, et là aussi je peux vous révéler des choses extrêmement intéressantes et importantes qu’aucun biologiste ne vous révélera, parce que ce n’est pas dans ce domaine que les biologistes font leurs recherches. Moi, je vous parle de processus qui se déroulent dans les plans psychique et spirituel.

Pendant les neuf mois de la gestation, la mère ne travaille pas seulement à former le corps physique de l’enfant mais aussi ses corps subtils ; à son insu elle travaille sur le germe que l’homme lui a donné, créant ainsi les conditions favorables ou non à l’épanouissement des diverses caractéristiques contenues dans ce germe. Ce germe peut être celui d’un être très ordinaire ou bien très évolué, et c’est la mère qui, par son activité psychique, peut favoriser ou au contraire entraver les manifestations des tendances qu’il renferme.

Prenons un exemple. Supposons que le père possède de grandes qualités intellectuelles et spirituelles ; il peut les transmettre à ses enfants, mais si la mère est très peu évoluée ou si, pendant la période de la gestation, elle se laisse aller à une vie désordonnée, à des états de conscience inférieurs, elle s’oppose à la manifestation de toutes ces bonnes qualités. Et l’inverse est aussi vrai ; une femme peut recevoir de l’homme un germe défectueux, mais si elle sait travailler avec ses pensées et ses sentiments pendant la gestation, toutes les particules pures et lumineuses qui émanent d’elle vont s’opposer à la manifestation des tendances négatives. En donnant le germe, l’homme fournit en quelque sorte le schéma, le projet de ce que sera l’enfant ; quant à la femme, par la qualité des matériaux qu’elle apporte (et cette qualité dépend de ce qu’elle est elle-même et de ce qu’elle a vécu) ; elle a la faculté de réaliser ce projet ou, au contraire, de s’opposer à sa réalisation. C’est pourquoi le pouvoir de la femme, son pouvoir psychique, est immense durant tout le temps de la gestation.

La plupart des femmes ne se doutent pas de l’influence de leurs états intérieurs sur l’enfant qu’elles sont en train de porter. Beaucoup s’imaginent que l’enfant mène dans leur sein une existence absolument indépendante d’elles, et donc que, de leur côté, elles sont libres de faire ce qui leur plaît, d’avoir n’importe quelle pensée ou émotion sans que cela touche le bébé. Elles attendent qu’il soit né pour s’occuper vraiment de lui. Puis il y aura les instituteurs, et si l’enfant pose des problèmes, elles l’amèneront chez un pédiatre qui trouvera des solutions. Eh bien, non, lorsque l‘enfant naît, c’est déjà trop tard, il est déterminé, et aucun pédagogue ne pourra changer sa nature profonde. Quel que soit le traitement que vous faites subir au plomb, il reste du plomb ; vous avez beau le couper, le limier, le polir pour le faire briller, afin qu’il ressemble à de l’or, quelques minutes après il se ternit de nouveau, car c’est du plomb. Il en est de même pour un enfant. Si dès l’origine vous ne faites pas un enfant en or (symboliquement parlant), aucune intervention ne changera sa nature profonde. Mais donnez à cet enfant les qualités de l’or et, même s’il doit vivre dans les pires conditions, il restera incorruptible parce que sa quintessence est de l’or pur.

Cette quintessence, c’est la mère, seule, pendant la gestation, qui peut la donner à l’enfant en le nourrissant chaque jour avec des pensées de lumière. Grâce à ces pensées, le germe qui croît en elle absorbera ces matières pures et précieuses. C’est ainsi que l’enfant qui naîtra deviendra un jour un artiste remarquable, un savant éclairé, un saint, un messager du monde divin. La mère peut accomplir des merveilles parce qu’elle possède la clé des forces de la vie.

En général la mère ne se rend pas compte de ce travail, car elle n’est pas assez sensible ni éclairée. Mais même si elle ne peut pas tellement sentir et encore moins voir cette âme, elle peut au moins lui parler, lui adresser des demandes en lui disant : « Voilà, je te donnerai les meilleurs matériaux, je t’aiderai, mais tâche, toi aussi, d’apporter telle et telle qualités pour que cet enfant marche toujours dans la voie de la beauté, de la sagesse et de l’amour ».

Au moment où la mère prononce de tout son cœur ces paroles qui sont puissantes, qui sont magiques, il émane d’elle certaines particules, et l’esprit de l’enfant qui doit s’incarner les prend comme matériaux pour construire ses différents corps. L’enfant lui-même ne possède rien, il reçoit tous les matériaux de sa mère. C’est pourquoi, en les lui donnant, elle doit être très consciente et, par ses pensées et ses sentiments, ne lui donner que les particules les plus lumineuses, les plus pures.

Tous ces phénomènes du monde invisible sont inconnus de la majorité des gens. Mais c’est justement le rôle d’un Enseignement initiatique de vous rendre sensible à tout ce monde subtil, impalpable, mais réel, plus réel que la réalité elle-même. Grâce à lui vous devenez plus conscient, plus attentif à tous les courants qui vous influencent, à toutes les présences qui vous entourent. Et c’est cette conscience qui vous rend capable de travailler pour le bien.

Les hommes et les femmes ne doivent jamais oublier que les enfants qu’ils auront un jour refléteront d’une manière ou d’une autre leur propre façon de penser et de vivre. Car tout ce qui se passe dans la tête ou le cœur d’un être humain se réalise tôt ou tard ; chacune de ses pensées, chacun de ses désirs, au moment où il paraît en lui, est vivant, et l’enfant qui vient existait déjà dans la tête ou le cœur du père et de la mère. Donc, si en grandissant, votre enfant devient un ange qui vous aide, c’est qu’il était déjà une idée magnifique que vous avez nourrie en vous durant des années, une idée qui s’est incarnée maintenant dans votre enfant et qui, à travers lui, continue à vous aider.

Mais si cet enfant ne vous cause que des ennuis, sachez qu’il est l’incarnation d’une idée criminelle que vous avez aussi alimentée. Car un enfant qui naît ne naît pas de rien. Et si vous me demandez la raison de la naissance de vos enfants, je vous répondrai : « Pour que vous sachiez ce que vous aviez dans votre tête ». C’est de cette façon que les hommes et les femmes apprennent à se connaître : à travers leurs enfants.

D’ailleurs, si les mères avaient l’habitude de tenir le journal de leur grossesse, elles constateraient que l’enfant va d’une façon ou d’une autre répéter durant sa vie tous les états traversés par elle au cours des neuf mois de la gestation. Mais cette répétition se fait en sens inverse, c’est à dire que ce que la mère a vécu au neuvième mois se manifestera dans la première période la vie de l’enfant, ce qu’elle a vécu au huitième mois, dans la deuxième période, et ainsi de suite… La durée d’une vie humaine pouvant être de quatre-vingts dix ans, on compte qu’un mois de la grossesse de la mère correspond approximativement à dix ans de la vie de l’enfant. Je conseille d’ailleurs aux femmes qui ont eu un ou plusieurs enfants d’essayer de se souvenir des événements et des états qu’elles ont vécu pendant qu’elles les portaient ; elles comprendront mieux certains de leurs traits de caractère ou même certains de leurs problèmes de santé.

Une femme qui attend un enfant doit se dire : « Voilà pendant neuf mois j’ai toutes les possibilités de faire de mon enfant un être sain, beau, intelligent, noble, plein d’amour et qui sera une bénédiction pour le monde entier. Je dois veiller à ne lui apporter par mes pensées, mes sentiments, mes désirs, mes actes, que les éléments les plus purs pour contribuer à sa formation ». Et qu’elle se mette au travail ! Car une fois né, c’est fini, l’enfant lui échappe, elle ne peut plus rien faire.

Maintenant, il est certain que pour faire ce travail, les femmes ont besoin de bonnes conditions matérielles et psychiques qui, malheureusement, ne leur sont que très rarement accordées. C’est pourquoi je pense, étant donné l’importance de cette question, que ce sont les gouvernements qui devraient s’en préoccuper, et je vous ai même indiqué, dans les grandes lignes, un plan qui permettrait d’améliorer la situation. Oui, car au lieu de continuer à dépenser des sommes colossales pour des écoles spécialisées, des hôpitaux, des tribunaux, des prisons, les gouvernements devraient s’occuper du point de départ : la femme enceinte, et prendre des mesures afin de lui donner les meilleurs conditions pendant la gestation. Cela entraînerait moins de dépenses et les résultats seraient meilleurs pour toute la société.

La véritable éducation d’un enfant commence avant sa naissance, je ne le répéterai jamais assez. Elle commence par l’éducation de ses parents qui doivent, longtemps à l’avance, se préparer intérieurement afin d’attirer dans leur famille un esprit exceptionnel. Une fois qu’ils ont conçu cet enfant dans la plus grande lumière et pureté, il faut que la mère, consciente des pouvoirs que lui a donnés la nature, travaille à former pour cet esprit un corps physique et des corps psychiques faits des meilleurs matériaux.

Une entité supérieure ne peut accepter de venir s’incarner que chez des êtres qui sont déjà parvenus à un certain degré de pureté et de maîtrise. Ce qui est important pour une telle entité, ce n’est pas d’entrer dans une famille fortunée ou glorieuse ; elle préfère même des familles modestes où elle ne risque pas d’être tentée par la facilité. Mais elle a besoin de recevoir, des parents chez qui elle descendra, une hérédité qui n’entravera pas le travail spirituel pour lequel elle a décidé de venir sur la terre.

Très peu d’hommes et de femmes présentent les qualités nécessaires à l’incarnation de grands esprits, et c’est pourquoi la terre est peuplée de tellement de gens ordinaires, de malades et de criminels, alors qu’elle pourrait être peuplée de divinités. Si déjà quelques milliers de parents dans le monde décidaient de faire ce travail, en trois ou quatre générations, l’humanité serait réellement transformée.

Extrait de Omraam dans « Cherchez le Royaume de Dieu et sa Justice » aux éditions Prosveta – page 622/673.

J’ajouterai qu’il est possible de se libérer des mémoires héréditaires limitantes grâce à l’accompagnement proposé en Thérapies Globales, avec des outils aussi variés comme la sophro-analyse, La thérapie par les couleurs, La psycho-génalogie, La relaxation non verbale, Les lettres hébraïques etc…

© 2014 Ameyo MALM-AGENA@Thérapies globales

Les croyances

Les croyances

Un enfant qui a entendu durant son enfance :
– « tu peux le faire »
– « tout est possible »
– « tu es amour »
– « tu es plein de talents à découvrir »
– « tout est toujours arrangeable »…
Et en plus qu’il est un esprit créateur à toutes les chances de réussir tout ce qu’il entreprendra dans sa vie car son circuit neuronal est construit sur de bonnes bases.
Un enfant qui a entendu durant son enfance :
– « tu n’es bon à rien »
– « tu ne réussiras jamais dans la vie »
– « tu ne vaux rien »
–  « la vie est un champ de guerre et il faudra te battre toujours pour essayer de survivre »
et tout autre argument dévalorisant, stressant, ou culpabilisant continuera en tant qu’adulte à créer ses pensées à partir de ces croyances.
Notre réalité est ainsi construite depuis l’enfance et devient le miroir de nos croyances, base de notre structure mentale basique.
Il est toujours possible de changer et aujourd’hui, il y a le travail thérapeutique en Sophro-analyse des mémoires prénatales, de la naissance et de l’enfance pour le faire. Ouf !
C’est ainsi que l’humanité va pouvoir se transformer, en libérant ce passé souvent lourd et handicapant pour la vie.
© 2013 Ameyo AGENA-MALM@Thérapies globales

La voie intérieure

Voie intérieure

La voie intérieure

Voici une tribu Africaine, ou la date de naissance d’un enfant ne dépend ni de son jour de naissance ni de sa date de conception ; mais du jour que l’enfant se manifeste en pensée dans l’esprit de sa mère.
 Dès l’instant que la femme décide d’avoir un enfant, elle s’isole en allant s’asseoir sous un arbre et prête écoute jusqu’à ce qu’elle puisse entendre la chanson de l’enfant qui souhaite s’incarner en elle.
Après écoute de sa chanson, elle revient vers l’homme qui sera le père de l’enfant, pour la lui enseigner. Ensuite, quand ils font l’amour, pour sa conception, ils chantent la chanson de l’enfant en guise d’invitation.
 Quand la femme est enceinte, elle enseigne la chanson de l’enfant aux sages-femmes et aux vieilles femmes du village. Pour que, quand l’enfant vient au monde, les vieilles femmes et les gens autour d’elle chantent la chanson de l’enfant pour lui souhaiter la bienvenue.
L’enfant grandissant,  on enseigne sa chanson aux villageois.
Si l’enfant tombe, ou se fait mal au genou, et quelqu’un le ramasse, il lui chante sa chanson. Ou peut-être quand l’enfant fait quelque chose de magnifique, ou passe par les rites de puberté, c’est une façon pour lui de se faire honorer par les gens du village qui lui chantent sa chanson.
 Dans cette tribu africaine il y a une autre occasion pour laquelle les villageois chantent pour l’enfant. Si à un moment de son existence, la personne commet un crime ou un acte social aberrant, on convoque l’individu au centre du village et les gens dans la communauté forment un cercle autour de cette personne, et ils chantent sa chanson.
La tribu admet que la correction pour une conduite asociale n’est pas la solution. C’est l’amour et le souvenir d’identité.
 Quand vous identifiez la chanson qui vous est destinée, vous n’avez ni le  désir, ni le besoin de nuire  autrui. Et cela va de soi durant cette existence. Lors des cérémonies de mariage, les chansons sont également chantées.
 Quand cette personne se trouve allonger sur son lit de mort, tous les villageois connaissent sa chanson et ils la lui chantent une dernière fois. Vous n’avez pas eu la chance de grandir dans une tribu Africaine, pour qu’on vous chante votre chanson à des moments cruciaux de votre vie.
Mais la vie s’en charge toujours en vous rappelant  à l’ordre quand vous êtes en accord ou pas avec vous même. Quand vous êtes aligné tout ce que vous faites, s’harmonise avec votre chanson. Par contre, quand vous ne l’êtes pas, cela n’a pas lieu.
En conclusion, nous devrions tous connaître notre chanson et bien se la chanter.
Au début, vous sentirez votre voix chevrotante comme tous les chanteurs débutants, mais continuez juste à chanter et vous trouverez le chemin de votre voie intérieure.
© 2013 Traduction française par Ameyo AGENA-MALM@Thérapiesglobales
Texte original en anglais
Here is a tribe in Africa where the birth date of a child is counted not from when they were born, nor from when they are conceived but from the day that the child was a thought in its mother’s mind. And when a woman decides that she will have a child, she goes off and sits under a tree, by herself, and she listens until she can hear the song of the child that wants to come. And after she’s heard the song of this child, she comes back to the man who will be the child’s father, and teaches it to him. And then, when they make love to physically conceive the child, some of that time they sing the song of the child, as a way to invite it.
And then, when the mother is pregnant, the mother teaches that child’s song to the midwives and the old women of the village, so that when the child is born, the old women and the people around her sing the child’s song to welcome it. And then, as the child grows up, the other villagers are taught the child’s song. If the child falls, or hurts its knee, someone picks it up and sings its song to it. Or perhaps the child does something wonderful, or goes through the rites of puberty, then as a way of honoring this person, the people of the village sing his or her song.
In the African tribe there is one other occasion upon which the villagers sing to the child. If at any time during his or her life, the person commits a crime or aberrant social act, the individual is called to the center of the village and the people in the community form a circle around them. Then they sing their song to them.
The tribe recognizes that the correction for antisocial behavior is not punishment; it is love and the remembrance of identity. When you recognize your own song, you have no desire or need to do anything that would hurt another.
And it goes this way through their life. In marriage, the songs are sung, together. And finally, when this child is lying in bed, ready to die, all the villagers know his or her song, and they sing—for the last time—the song to that person.
You may not have grown up in an African tribe that sings your song to you at crucial life transitions, but life is always reminding you when you are in tune with yourself and when you are not. When you feel good, what you are doing matches your song, and when you feel awful, it doesn’t. In the end, we shall all recognize our song and sing it well. You may feel a little warbly at the moment, but so have all the great singers. Just keep singing and you’ll find your way home.