LE MOUTON NOIR DE LA FAMILLE

  Les soi-disant « moutons noirs » de la famille sont en fait des chercheurs de chemins de libération pour l’arbre généalogique.

Les membres de l’arbre qui ne s’adaptent pas aux normes ou aux traditions du système familial, ceux qui, depuis tout petits, cherchaient constamment à révolutionner les croyances, allant à l’encontre des chemins marqués par les traditions familiales, ceux-là, critiqués, jugés et même rejetés, sont généralement des appels à libérer l’arbre d’histoires répétitives qui ont frustrés des générations entières.

Les « brebis noires », celles qui ne s’adaptent pas, celles qui crient leur rébellion , jouent un rôle de base dans chaque système familial, elles réparent, désintoxiquent et créent une nouvelle branche pleine de fleurs dans l’arbre généalogique.

Grâce à ces membres, nos arbres renouvellent leurs racines. Sa rébellion est terre fertile, sa folie est eau qui nourrit, son entêtement est air nouveau, sa passion est le feu qui rallume le cœur des ancêtres.

D’innombrables désirs réprimés, de rêves non réalisés, de talents frustrés de nos ancêtres se manifestent dans la rébellion de ces moutons noirs cherchant à se réaliser.

L’arbre généalogique, par inertie, veut continuer à maintenir le cours castrateur et toxique de son tronc, ce qui rend la tâche de nos brebis difficile et conflictuelle.

Mais qui apporterait de nouvelles fleurs à notre arbre, sinon elles ? Qui créerait de nouvelles branches ? Sans elles, les rêves non réalisés de ceux qui soutiennent l’arbre des générations en arrière seraient enterrés sous leurs propres racines.

Que personne ne te fasse douter, soigne ta « rareté » comme la fleur la plus précieuse de ton arbre. Tu es le rêve réalisé de tous tes ancêtre.

Bert Hellinger.
Traduit de : L’espagnol

Merci à Franck Zebre pour ce texte et à Femme sacré Divina

Je suis un Nom, « prêt à porter »

Le Nom est un Être vivant qui informe celui qui le prononce.

« In-former, signifie: donner de la force par le dedans »

Nous ne répondons à l’appel de notre Nom que si nous l’avons entendu .

Les Noms de Famille ne furent créés qu’au XIIIe siècle pour des questions administratives. Jusque là, les Noms étaient les Prénoms, surnoms, souvent accompagnés de fils ou fille de.

Nous naissons normalement issus d’une famille, d’une lignée, d’une maison , d’un clan . Nous en recevons l’héritage, qu’il soit glorieux ou ténébreux. Ce n’est pas inscrit sur notre front, mais ça l’est dans nos gènes, dans notre mémoire ancestrale collective. Nous en récoltons aussi les dettes morales « impayées ». Elles peuvent nous poursuivre sur plusieurs générations.

Le Nom de famille est donc une panoplie qui nous a été mise sur le dos, pardessus notre propre prénom de naissance. Ce Nom collectif nous imprègne dès l’école puisque nous sommes appelés ainsi tout comme dans l’exercice de notre métier. Nous devons tenir compte de ce Nom de Famille qui n,’est pas un wagon accroché machinalement derrière le Prénom, mais plutôt un tandem qui apporte son lot d’information.

Ce Nom est notre identité, un schéma qui nous décrit : « id-entité « signifie : « quelqu’un qui est pareil, tiré de », c’est une réplique comme une photo en trois dimensions de notre Être profond. Notre Nom est le porte parole de la personne que nous sommes réellement.  Notre identité, Prénom de naissance et Nom de Famille est notre « sésame » pour apparaître dans le « voir » de ce monde. Le Prénom de naissance retrace l’histoire de la vie terrienne de celui qui le porte.

Notre Prénom, nous le recevons à la naissance. En l’adossant, nous devenons sa vibration et son sens qui agit sur notre subconscient. Nous pouvons être aussi sous l’influence d’un surnom, sobriquet, diminutif ( » qui nous diminue »), ce qui modifie notre identité initiale. Or ce qui est initial nous initie. En être privé, c’est en être atrophié. Être dépossédé de notre identité de naissance est aussi grave que de fracturer la colonne vertébrale, nous en restons paralysé.

Les prénoms n,ont pas été choisis à la courte paille.

Sans que les parents s’en rendent compte, ils ont reçu intérieurement le prénom de naissance de leurs enfants. Si la mère « porteuse » de son enfant est bien à l’écoute, elle percevra le nom de naissance que celui-ci lui transmettra par ses gènes.

Notre prénom est la « chanson » que nous entendons le plus souvent depuis notre plus tendre enfance. Il nous modèle, nous pétrit, nous forme selon sa signification, nous remplit. Mais si nous sommes affublés d’un diminutif (qui nous diminue), nous voilà atrophiés dans notre identité. Nous deviendrons bancals, car il nous manquera une part de nous-mêmes. Évitez les diminutifs qui détruisent le potentiel du véritable prénom et ouvrent la voie à un inquiétant dédoublement de la personnalité. Exemple : « Ce petit Georges est devenu Jojo pour ses parents et pour sa grande soeur dans la chaleur sécurisante du foyer. Mais le voici qui commence à fréquenter l’école : dans ce monde plus dur, plus froid, légèrement hostile, il sera Georges. Il aura pour ainsi dire deux visages. En classe , c’est Georges qui sera puni. À la maison, c’est Jojo qui pleurera ». Vous sentez le danger ?

Un prénom + un sobriquet, voilà de quoi perturber un enfant qui ne peut mesurer l’impact de ces différences. C’est par ignorance des retombées que nous affublons des personnes de surnoms divers. C’est tellement habituel que nous n’y faisons pas attention. Que Frédéric devienne Fredo, tout comme Philippe avec Phil ou Philou, c’est tellement chou ! Isabelle devient Isa, Emmanuel, Manu ; Nadine, Nad ;  Caroline Caro etc… La liste pourrait être longue.

Pire, l’absence d’un Nom, nous réduirait à la néantisation, à la disparition de notre raison d’Être.

Chaque personne née en ce monde représente quelque chose de nouveau, quelque chose d’originale, d’unique. Chaque homme pris à part est une créature nouvelle dans ce monde, et il est appelé à remplir sa mission, sa particularité en ce monde. Si nous sommes une Personne unique, jamais renouvelée, il serait bon que nous sachions ce que nous avons à Être, pour le vivre au meilleur niveau. En recevant notre prénom comme un Acte de Naissance, nous entamons une randonnée, nous nous mettons en marche, pour un chemin à réaliser, un chemin pour vivre notre Vérité.

© 2018 Ameyo MALM-AGENA@Thérapiesglobales

 

LE POUVOIR DES PLANTES

La nature a prévu une véritable réserve magique avec les plantes qui couvrent notre planète. Nos ancêtres découvrirent les forces présentes dans chaque plante, ils les maîtrisèrent pour améliorer leur existence.
Aujourd’hui encore, les herbes et les fleurs sauvages qui embellissent nos villes et nos campagnes, les plantes ornementales et comestibles de nos jardins, et même les plus banales plantes d’appartement possèdent, nous le savons, des pouvoirs inexploités.

Les plantes accompagnent les humains depuis la nuit des temps. Elles sont toujours parmi nous, chargées d’inconnu et de mystères. L’Egypte antique était la terre bénie des mystères et des révélations, pour cette médecine née dans les temples.
Les plantes sont régies tout comme les minéraux par des planètes, dominées par des déités, que l’on interprète par leurs couleurs, leurs formes, et leurs parfums.

En Egypte antique, les dieux étaient honorés avec des senteurs. L’aloès chez les égyptiens était symbole du renouveau de la vie lors des cérémonies funéraires.
Le persea, plante toujours verte, était voué à Isis, symbole de l’adieu ou de l’espoir.
Le buis fut consacré à Platon car il symbolise la vie qui continue sous terre et il reste toujours vert en hiver.
L’iris, voué à Horus était l’emblème de la guérison.

Quoique les propriétés médicinales des plantes soient bien connues, bon nombre de médicaments courants sont la version synthétique de substances originelles dérivées des plantes. Leurs pouvoirs occultes sont moins accessibles.

Rectifier les mémoires familiales comme je le propose par la vibration des plantes est une garantie de mieux être intérieur, voir de guérison.

© 2018 Ameyo MALM-AGENA@Thérapies globales

LE VORTEX

De l’infiniment petit à l’infiniment grand, de l’atome aux galaxies, la nature a recours au vortex pour obtenir un meilleur rendement énergétique.
L’ADN, le sang pompé par le cœur, l’eau des océans et des rivières, les ouragans, les tornades, notre galaxie et la Voie Lactée : toutes ces manifestations de la vie illustrent l’usage du vortex.

La vie nécessite le mouvement en vortex pour maintenir l’énergie qui nourrit la structure même de l’existence physique et subtile. Bien qu’invisible à nos yeux, l’énergie bouge en vortex et perpétue la vie à l’intérieur des graines, des fruits et des ovules tout comme le fait le mouvement des ouragans, des tornades ou de l’eau.

Quand la graine trouve les conditions idéales, elle donne naissance à une toute nouvelle plante. Ceci est rendu possible grâce au mouvement récurrent du vortex qui maintient la structure et la mémoire de la plante à l’intérieur de son contenant : la graine.La forme ovoïde est le contenant naturel qui permet au vortex de se générer spontanément. Cette forme ovoïde est le contenant de la vie.

À l’intérieur d’une graine, la mémoire de l’arbre qu’elle va devenir demeure vivante.
Le concept de thérapies globales repose sur le choix d’appliquer la sagesse de la nature à ma méthode.

© 2018 Ameyo MALM-AGENA@Thérapies globales

Mémoires utérines

L’utérus garde en mémoire les impacts des événements passés, de vécus agréables ou difficiles. Réceptacle universel, il garde aussi en mémoire des traces des générations passées, notre corps réagissant, sans que cela soit conscient, par exemple à une ancêtre morte en couche, rendant impossible la mise au monde d’un enfant, alors que médicalement, rien n’est à signaler.

De même, lorsqu’un avortement est vécu dans la négation (non à l’enfant, non à la situation, non au partenaire), ce négatif reste bloqué dans l’utérus même quand l’enfant est parti. Il en va de même pour les empreintes laissées par des abus sexuels.

Les émotions stockées empoisonnent de l’intérieur et créent des pathologies qui vont finir par se voir à l’extérieur. Nos mémoires douloureuses laissent des traces et des marques jusque sur nos visages, dans nos regards, ces mémoires font qu’une distance s’installe entre nous et les autres, et ce n’est pas forcément cette distance que nous désirons, ce n’est pas celle-là, la « bonne » distance. Dans cette distance, la peur a pris place, peur du contact, de l’intrusion, que l’autre vienne prendre à nouveau.

L’utérus est l’endroit privilégié dans le corps d’une femme où des années d’émotions négatives vont s’accumuler et empoisonner l’organisme féminin de l’intérieur. Les problèmes de l’utérus, comme les règles douloureuses, les pertes vaginales, le papillomavirus, les fibromes ou le cancer, sont des manifestations de cet empoisonnement intérieur. D’un point de vue médical, ces maladies sont considérées comme normales. Mais d’un autre côté, vivre en étant malheureuse, négative et pessimiste est une attitude qui montre à quel point la femme est déconnectée de son potentiel féminin.

Un travail de nettoyage et de libération des mémoires est nécessaire. Nettoyer les mémoires de ce lieu signifie traverser la douleur, ses empreintes encore vivantes et vibrantes au plus profond de nous. Certaines femmes que j’ai accompagnées dans ce processus conscient de libération me témoignaient que cela modifiait complètement leur sang des menstrues : l’écoulement, la couleur, l’odeur et la consistance. Il arrive qu’au cours de la clarification d’une mémoire douloureuse, le sang soit très foncé, qu’il ait une odeur de vieux sang. Par cet émonctoire, le corps indique qu’il évacue cette « vieille chose ».
L’utérus n’a pas seulement pour fonction de mettre au monde des enfants. Reliées à cette énergie inépuisable de création, il nous offre la possibilité d’enfanter de projets, de les garder en gestation en nous pendant un temps, puis de les mener à terme. Ce qui sort de nous, de notre créativité, est chargé de cette force de vie. Et c’est bon, de créer du vivant. Cela rend vivante, présente à la vie qui nous ensemence lorsque nous nous offrons à elle.

Pour rétablir le féminin en nous et le libérer, il n’y a pas d’autre possibilité que de nous relier à notre puissance féminine, à notre potentiel féminin, à notre sacré.

© 2018 Ameyo MALM-AGENA@Thérapies globales

LA FEMME SACREE

Une Femme Sacrée, est une Femme spirituelle qui a conscience que l’Esprit de la Création, est le fondement de son aliment Sacré et que son Corps est à l’image d’un Temple.
Une Femme Sacrée est une Femme remplie de la Lumière et de l’Amour de la Création suprême qui partage cet Amour brillamment avec celui qui entre dans sa Marche.
L’amour d’une Femme Sacrée est si féroce, si profond, qu’il a le pouvoir de récupérer un Homme sorti de prison, une Personne sans-abri, un Homme élevé à la dure afin de l’envelopper, l’emballer avec une argile médicinale, le frotter, le tremper, le laver, le nourrir, prier pour lui, lui montrer son vrai soi, tout en l’estimant comme un Haut Roi.
Tous ceux qui effleurent l’aura d’une Femme Sacrée, sont guéris par sa présence parce que ceci est la puissance Naturelle de la Femme Sacrée .
Quand une Femme Sacrée entre dans une pièce, les vibrations des Personnes deviennent plus élevées et remplissent la salle de sa Lumière.
Partout où passe une Femme Sacrée, la Terre est Bénie, sauf lorsqu’elle possède en elle, la Colère, la Vengeance, la Rage ou le trouble.
Une Femme Sacrée est aussi, celle qui porte dans son esprit, l’ancienne plume Africaine appelée Maat, qui symbolise la Vérité, la Justice, et l’Ordre, laquelle indiquait que son Cœur était léger comme une plume, et non habité par la Malice.
Et lorsque toute cette Sagesse spirituelle est développée, cela désigne qu’elle ne permet absolument à rien, ni à Personne de venir troubler sa Paix, son calme et sa Grâce.

© 2018 Ameyo MALM-AGENA@Thérapies globales

INTIMITE

Intimité_therapies_globales_paris_ameyo_malm_vibrations_sexuellles jpg Prêtez attention avec qui vous partagez votre énergie intime. L’intimité à ce niveau entrelace votre énergie aurique avec l’énergie aurique de l’autre personne.

Ces connexions puissantes, aussi insignifiantes que vous pensez qu’elles soient, laissent des débris spirituels, en particulier dans l’aura des personnes qui ne pratiquent pas tout type de nettoyage, physique, émotionnel ou autre.

Plus vous interagissez intimement avec quelqu’un, plus profonde est la connexion et plus son aura est liée étroitement à la vôtre.
 Imaginez l’aura confuse de quelqu’un qui couche avec plusieurs personnes et qui transporte autour d’elle ces énergies multiples ?
 Ce qu’il ne réalise pas, c’est que les autres peuvent ressentir cette énergie qui peut repousser l’énergie positive et attirer l’énergie négative dans sa vie.

« Je vous invite à ne pas couchez pas avec quelqu’un que vous ne voudriez pas être. »

La sexualité est la source de la vie, la source de la créativité . C’est aussi votre 1er et 2eme chakra. La sexualité est votre relation avec la Terre Mère, avec votre part divine, votre part féminine. Que ce soit pour l’homme ou pour la femme. Vous êtes un corps énergétique, et lors de vos rapports sexuels vous allez venir mélanger votre énergie avec celle de votre partenaire. Ce qui veut dire que tous les problèmes émotionnels de votre partenaire vont venir se mélanger avec votre champ d’énergie. Ce qu’il faut savoir c’est que lorsque un homme éjacule dans une femme, son énergie y reste pendant quasiment six mois. La femme porte en elle cette énergie sexuelle. mais elle va aussi prendre toutes les énergies des précédents partenaires de l’homme, donc toutes les mauvaises relations qu’il aurait pu avoir dans les mois passés…Il en va de même pour l’homme, qui lui, prendra toutes les énergies mauvaises des anciens partenaires de la femme.

Tout est Fréquence. Toute fréquence, en fonction de la résonance émise, se nourrit d’une énergie par effet d’attirance. La fréquence de l’amour va attirer et par conséquent se nourrir de sentiments fraternels, de compassion, de tendresse et va rejeter tout les dérivés de la peur. A contrario, la peur attirera et se nourrira d’énergies basses, telles : le doute, la haine, la jalousie, le manque d’estime, le dégoût etc….Le microcosme est a l’image du macrocosme et inversement.

La sexualité est une connexion directe avec le divin. Honorez la.

© 2016 Ameyo MALM-AGENA@Thérapies globales